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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 15:53

L’expulsion du Refuge, décidée par le Tribunal d’Instance d’Angers le 22 décembre 2011, est applicable depuis le 6 février 2012.

Notre dernière lettre ouverte, daté du vendredi 3 février, suivie d’une semaine de rues enneigées et verglacées (1;2) ont très certainement jouées en notre faveur. En effet, c’est le préfet de Maine-et-Loire, Richard SAMUEL, qui est en charge du plan hivernal et de l’application de la décision du tribunal à notre encontre… l’expulsion.

Les agents du SDIG ont alors pris contact avec nous pour nous proposer un éventuel rendez-vous à la préfecture. Il était alors question de négocier le relogement de tout les habitants du Refuge : demandeurs d’asile (somaliens/érythréens) et SDF français. Cependant, la préfecture relogeait tranquillement les demandeurs d’asile, profitant ainsi, de fait, des possibilités d’hébergement du Refuge.

Fin janvier, venu le moment du rendez-vous, tout les demandeurs d’asile ayant habité leRefuge étaient soit relogés soit partis tenter leur chance à Nantes ou dans une autre région… la proposition de rencontrer le préfet, transmise par les agents du SDIG, fut purement et simplement annulée !

Le 1er févrierJean-Luc ROTUREAU, adjoint du maire d’Angers délégué à l’Urbanisme, aux Droit des sols et au Logement, valide le permis de démolition du RefugeEn plus de nous d’ignorer, la mairie d’Angers se place du côté des puissants ! Nous ne sommes pas dupes des jeux de pouvoirs, mais il serait peut-être temps de leur rappeler ce qu’une Mairie est censé représenter.

Silence radio… à notre égard seulement car, pendant ce temps, certains individus (qui se reconnaîtrons) se permettaient degénéraliser les quelques problèmes que nous avons rencontrés voir même de déformer la réalité ! Comme nous l’avons eu l’occasion de l’exprimer dans l’un de nos tracts, notre quotidien est fait : « de rires et de pleurs, d’espoirs et de désespoirs ».

A deux reprises, les élus et responsables associatifs locauxont sollicité la « solidarité nationale » pour l’accueil des demandeurs d’asile :

  • le 21 octobre 2011 par une lettre ouverte adressée au préfet de Maine-et-Loire ainsi qu’au préfet des Pays-de-la-Loire.
  • le 3 novembre suivant, lors de l’entretien avec M. Claude GUEANT, Ministre de l’Intérieur.

Le vendredi 2 décembre, 1 mois plus tard, à Paris, lors de la séance à l’Assemblée Nationale, on pouvait y apprendre :

  • que le Fonds d’Aide au Relogement d’Urgence (FARU) n’est pas en déficit puisqu’il reste 5 millions d’euros non dépensés
  • et que Mme Valérie PÉCRESSE, ministre du Budget, demande aux députés deprélever 2 millions d’euros sur ce fonds pour « soutenir les communes pour l’acquisition de gilets pare-balles destinés à équiper les polices municipales ».

Le mardi 24 janvier, à la demande du Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, des élus locaux le rencontrent à nouveau à propos des demandeurs d’asile. Il s’agit …

  • des députés : Paul JEANNETEAU, Jean-Charles Taugourdeau et Joseph Bossé.
  • des sénateurs : Daniel Raoul, Corinne Bouchoux, Catherine Deroche et Christophe BÉCHU.
  • ainsi que le président d’Angers Loire Métropole et ancien maire d’Angers, Jean-Claude ANTONINI, et l’adjointe au maire d’Angers déléguée à l’Action et à l’Animation Sociales, à la Santé et au Handicap et à la vie associative, Rose-Marie VÉRON.

Suite à l’entretien du 3 novembre 2011 à Paris, le ministre de l’Intérieur avait promis des moyens supplémentaires… Depuis début novembreen envoyant à plusieurs reprises les CRS et les gardes mobiles sur Angers, il n’était pas question de moyens d’accompagnement ou d’accueil mais d’un instrument supplémentaire de contrôle, d’intimidation et de répression.

Encore mieux que de déléguer ses obligations (loi DALO, etc.) à des associations, avec des budgets insuffisants, à Angers, l’État profite de la « solidarité communale » des SDF français et de leurs soutiens… mais venu le temps du relogement des SDF français, c’est le silence radio !

Le mardi 13 mars, pour le retour des beaux jours, nous avons prévu un « pique-nique solidaire » en parallèle du rassemblement devant la préfecture, regroupant travailleurs sociaux, les syndicats de Thompson-Technicolor et leurs soutiens respectifs. Beaucoup de monde, soleil et ciel dégagé au rendez-vous… En fin d’après-midi, l’agent du SDIG nous recontacte afin de nous proposer de nouveau un rendez-vous avec le préfet.

Le jeudi 22 mars, de 18h à 19h30, nous étions à la préfecture en compagnie de M. CIREFICE, chef du cabinet du préfet de Maine-et-Loire, un de ses collègue ainsi que deux responsables du Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS). Pour l’anecdote, une fois rentré dans la préfecture, nous sommes passé devant une salle remplie de CRS qui ne faisaient rien d’autre qu’attendre.

Pour résumer, ces « représentants de l’État » nous conseillent le 115 pour être relogé après expulsion. Pour ceux qui souhaitent un logement pérenne, ces personnes nous conseillent un suivi avec un travailleur social (CCAS ou SAAS) afin de constituer un dossier HLM. A cela, nous répondons que :

  • malgré le retour des beaux jours, le 115 est surchargé,
  • la plupart d’entre nous sont déjà suivi par un travailleur social,
  • des dossiers HLM sont en attente depuis plusieurs mois sans aucune réponse.

Nous avons donc pu constater par nous même que les représentants de l’État en Maine-et-Loire ne connaissent pas grand chose de leur territoire… ou qu’ils se foutent royalement de notre gueule !

Pour conclure, l’État est bien loin de se préoccuper de ses obligations, telles que le logement des français ou les « conditions matérielles d’accueil » des réfugiés. L’État français est sur une pente savonneuse : contrôle au faciès, déplacement de troupes (CRS et gardes mobiles), équipement des polices municipales, … jusqu’où ira cette peur et volonté de contrôle de la population ?

Papa, pourquoi on dit « gauchistes » et pas « droitistes » ?

Parce que pour la droite on dit « fascistes » !

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 03:21

"Hier, nous apprenions que la Mairie avait fait voter au Conseil Municipal un budget destiné à pouvoir reloger l’espace autogéré des Tanneries...."

Un communiqué de l’assemblée des Tanneries.

E-Mail : tanneries@squat.net Teléphone : +33(0)-380-666-481 Site : http://tanneries.squat.net/

Hier, nous apprenions que la Mairie avait fait voter au Conseil Municipal un budget destiné à pouvoir reloger l’espace autogéré des Tanneries. Aujourdhui, face aux flous créés par cette annonce ou aux franches attaques de l’opposition municipale, il nous semble nécessaire de « mettre les points sur les i ». Ce d’autant plus qu’en réalité, rien n’est réglé en ce qui concerne l’avenir de l’espace autogéré.

L’espace autogéré des Tanneries, c’est — effectivement — une salle de concert accessible à tou·te·s, et investie par des dizaines d’associations et de collectifs dijonnais·es, attirant de multiples groupes locaux et internationaux chaque année, ainsi que des centaines de personnes chaque semaine. C’est un espace indépendant et ouvert, qui fonctionne sans hiérarchie ni subventions, et qui abrite de nombreux autres projets collectifs. C’est une bibliothèque, des locaux de répétition, une salle de sports, de cinéma, des ateliers vélo/mécanique, de l’impression et de la sérigraphie, un potager, des projets de médias indépendants et d’informatique libre, une zone de gratuité, des espaces de réunions. C’est aussi un lieu de vie collective en rupture avec l’isolement et l’atomisation des individus. C’est enfin un espace de convergence de luttes, de mise en commun et de critique des rapports marchands et de domination.

Cet espace est né d’une occupation, en octobre 1998, de locaux industriels laissés à l’abandon par la mairie de Dijon. Depuis 12 ans, nous nous sommes employé·e·s à restaurer, aménager, construire dans ces locaux à nos seuls frais (et non pas aux frais du contribuable comme le fantasme l’opposition, qui a été, rappelons-le, la première à négocier avec nous une convention, du temps du Maire Poujade). Pendant ces 12 ans, quelle que soit la couleur de la muncipalité, nous avons cependant dû lutter, à diverses reprises, pour garantir que le lieu ne soit pas expulsé. Le soutien populaire a toujours été fort, aussi bien à Dijon que beaucoup plus largement en Europe, où l’espace autogéré est devenu un symbole de dynamiques culturelles, sociales et politiques indépendantes et autogestionnaires.

Il y a 3 ans, la Mairie annonçait qu’en cas de projet d’urbanisme, elle proposerait des solutions de relogement garantissant la continuité du projet Tanneries, et la remise en œuvre des activités actuelles. Nous avons été clair·e·s, de notre côté, sur le fait qu’il n’était pas envisageable de quitter ces lieux pour nous retrouver dans un cube de tôle vide, sans l’assurance de conserver notre autonomie, de pouvoir redéployer la diversité de nos activités, et d’obtenir un bail stable.

Si, aujourd’hui, la Mairie s’engage sur certains travaux infrastructurels qui ne font que partiellement compenser la perte de tous les aménagements réalisés au fil des années, il ne s’agit en aucun cas d’une subvention de fonctionnement régulière, dont nous n’avons jamais voulu et ne voulons pas ! Rappelons que cet engagement financier sera largement compensé par la mise en vente au prix fort des terrains actuels à des promoteurs immobiliers. Rappelons aussi que cette somme ponctuelle ne pèse pas lourd face en comparaison des subventions bien réelles allouées chaque année aux diverses structures culturelles de la ville, de l’Auditorium au Zénith en passant par le Grand Théâtre (pour ne citer que l’Auditorium, la ville de Dijon donne annuellement environ 3 millions de subventions, pour un coût de construction de 53 millions, tandis que le budget annuel accordé aux subventions culturelles est d’environ 50 millions). Précisons que malgré l’apport municipal sur certaines partie du gros œuvre — indispensable vu l’état du bâtiment proposé — nous aurions encore bien des chantiers d’ampleur à réaliser pour reloger les activités.

Mais nous tenons surtout, aujourd’hui, à attirer l’attention sur le fait que nous ne sommes pour l’instant arrivé.e.s à aucun accord sur un bail qui garantisse l’avenir et l’indépendance des Tanneries. Rien ne servirait de déménager, si cela impliquait une situation plus précaire encore que par le passé et une marge d’autogestion limitée, qui ferait alors perdre au projet sons sens et sa singularité de fonctionnement. Nous attendons donc de voir ce qui va avancer sur cet aspect dans la suite des négociations. En l’absence de solution satisfaisante, nous ne sommes pas parti.e.s — travaux ou pas — et restons déterminé·e·s — si cela s’avèrerait nécessaire — à faire résonner le soutien aux Tanneries dans la rue, et à rappeler que cet espace autogéré est défendu dans sa globalité par de nombreuses personnes et associations, à Dijon et ailleurs.

Pour ceux et celles qui ne seraient jamais passé·e·s par ici, ceci est aussi une invitation à venir découvrir l’espace autogéré, plutôt que de s’en tenir aux fantasmes et "on-dit".

Le 29 juin 2011, L’assemblée de l’espace autogéré des Tanneries

JPG - 52.7 ko

(Source: Brassicanigra.org)






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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 03:00

 

A Grenoble comme ailleurs, les décideur-euses nous imposent leur vision de la ville, toujours plus bétonnée, contrôlée, aseptisée… Stade des Alpes, vidéo-surveillance, Caserne de Bonne, réacteurs nucléaires, GIANT, nanotechnologies… est-ce vraiment ça, la ville où nous voulons vivre ? Une ville où les classes populaires sont repoussées en périphérie, laissant le centre-ville aux riches…


Nous voulons vivre dans une ville qui ne soit pas soumise aux valeurs marchandes, technologiques et sécuritaires, mais où les décisions sont prises collectivement par les habitant-es.


Nous n’attendons rien des institutions en place, et préférons agir par nous-mêmes, ici et maintenant, à détruire ce qui nous détruit et créer ce qui nous fait rêver.

Par exemple, depuis le mois de novembre, nous occupons le bâtiment situé 56, rue du Dr Hermite, à Grenoble. En dehors des institutions et de la logique marchande, nous voulons expérimenter d’autres formes d’organisation et de rencontre.


En effet, au-delà des lieux commerciaux ou institutionnalisés, il existe très peu d’espaces où les possibilités de rencontre ne dépendent ni d’un portefeuille, ni d’une carte de membre. Bien entendu, n’appréciant que très peu toute initiative politique sortant du cadre légal et institutionnel, notre chère mairie socialiste s’est empressée de faire un procès au 56 afin de faire évacuer les lieux le plus rapidement possible. Par décision de justice, le 56 sera donc expulsable mi-avril.


Nous n’allons pas les laisser faire, et nous n’avons pas envie que cette expérience se termine, nous vous invitons donc à un festival d’une semaine, dans ce lieu et en ville, pour continuer à faire vivre ce qui nous porte et nous réapproprier la ville.


Du 18 au 25 avril, venez vous amuser avec nous !


Si vous avez envie d’aider à organiser ou de proposer des activités pour définir le programme de la semaine, n’hésitez pas à nous contacter par mail: le56[at]riseup.net (aussi pour être hébergé-es).

 

Plus d’infos à venir sur :
https://grenoble.indymedia.org/
https://le56.squat.net/

 


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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 23:10

 

Depuis fin septembre 2010, quatre bâtiments ont été occupés par le collectif Raie Manta. Toutes les maisons se trouvaient à Fribourg (CH) et convenaient parfaitement aux différents projets du jeune collectif. Historique des occupations, Projets du collectif Raie Manta.

Dernier gros titre des médias sur cette affaire : Une accusation contre le collectif d'avoir occasionné pour plus de 100'000 francs de dégâts lors de leur quatrième occupation. Occupation qui dura en tout et pour tout deux heures.

L'occupation le 8 décembre de l'internat abandonné "La Chassotte" s'est déroulée différemment des trois autres fois. Le squat de La Chassotte fut évacué après seulement deux heures par le Groupe d'Intervention Rapide Fribourgeois (GRIF). Les squatteur_euses eurent tout juste le temps de barricader les entrées principales ainsi que l'accès à la Chapelle de l'internat où illes se sont réfugiés.e à l'arrivée de l'unité d'intervention. Il est maintenant reproché au collectif d'avoir endommagé le toit de la chapelle de manière à avoir créé des dégâts de 100'000 francs. Cette affirmation est un mensonge de Réné Schneuwly, syndic de la commune de Granges-Paccot, copropriétaire des lieux. La commune laisse sciemment se délabrer le bâtiment et son entourage afin de le revendre à un quelconque investisseur lorsque La Chassotte ne sera plus qu'un tas de ruine. Pour ce faire, tous les moyens sont bons. Entre autres, laisser exploser les conduites d'eau, ne pas chauffer le bâtiment ou ne pas entreprendre de travaux de réparation. Les accusations de René Schneuwly sont absurdes et cachent bien mal le sabotage qu'a mis en place la commune de Granges-Paccot à l'encontre d'un bâtiment classé monument historique.

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 11:00

 

 

 

Centre Autonome Social Autogéré

 

Rassemblement de soutien à la C.A.S.A 24 place Marulaz

RDV A 9H30

DEVANT LE TGI   (en face esplanade des droits de l'homme)

 

http://casamarulaz.files.wordpress.com/2010/10/aff-soutien.jpg

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 17:00

 

http://www.metrofrance.com/_internal/gxml!0/r0dc21o2f3vste5s7ezej9x3a10rp3w$dl3mzv49yscgxszg1blv196ffkerxm4.jpeg

 

Tôt dans la matinée de ce samedi 23 octobre, la police a procédé à l'expulsion des 32 squatteurs qui occupaient depuis près d'un an un somptueux hôtel particulier inhabité de la place des Vosges, dans le IVe arrondissement parisien.

Hier, la cour d'appel de Paris avait ordonné l'expulsion sans délai des membres du collectif Jeudi noir... (lire la suite)

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 16:47

squat.jpg

 

 

ATTENTION EXPULSION DU PAVILLON NOIR!

l"huissier de justice est passé ce lundi 12 JUILLET apres midi vers 15h30 au PAVILLON NOIR;.
il a constaté l'occupation du lieu et remis une copie du dossier photocopié intitulé : REQUETE A FIN D'EXPULSION à MONSIEUR LE PRESIDENT DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE CAEN;

Cette requête date du 13 octobre 2008.

Avec le dossier il a remis une copie intitulée SIGNIFICATION D'ORDONNANCE RENDUE SUR REQUETE? datée elle du 12 juillet 2010.

Bref des papelards de la justice bourgeoise pour dire au collectif du pavillon noir de virer.


CE MESSAGE EST UN APPEL A LA MOBILISATION MASSIVE!!
PREPARONS NOUS A UNE EXPULSION IMMINENTE (demain? le 15/07?)

Nous appelons tous ceux et toutes celles qui le peuvent de venir dormir au pavillon.
Nous appelons tout le monde à se préparer à être appelé très tôt le matin (a partir de 6h du mat), pour venir devant le pavillon faire du bruit avec rassemblement et plus en fonction du nombre!!

Ces jours-ci, la lutte appartiendra à ceux,celles qui se lèvent tôt.

Apportez de quoi faire du bruit (sifflet, mégaphone, pétards, feux d'artifice, casserole, bidon,....)!!
Le jour de l'expulsion nous entendons bien résister. et nous appelerons les voisin,es du quartier a venir nous soutenir.

CONTRE LA SPECULATION IMMOBILIERE!! AGISSONS! REVOLTONS NOUS!!

REQUISITIONNONS LES LOGEMENTS VIDES!!


salutations anarchistes.

faites tournoyer l'info. merci.

 

(source : indymedia Nantes)

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 16:36

 

Le dernier squat de demandeurs d'asile et de roms sur Angers bientôt expulsé.
Selon la pref, le squat sera expulsé lundi matin à 7 H.
AG d'organisation dimanche à 23 H au squat.
Besoin de soutien.


Retour sur les événements de la semaine :

Lundi : Mobilisation devant la préfecture d'Angers (une centaine de demandeurs d'asile + roms) et négociations en préfecture, proposition de la préfecture de reloger 134 DA.

Mardi : Rencontre au squat avec l'OFI et le chargé de la cohésion sociale de la pref :
proposition des 29 roumains d'évacuer le squat en échange d'un relogement en appartement ou sur un terrain avec eau et électricité avec payement d'un loyer.

Passage d'une huissière, sur plainte de la Mairie, constat d'occupation illégale du bâtiment, procédure en justice en référé fortement probable, refus de prendre un nom et une adresse pour suivre l'affaire, donc non possibilité de défense.

Mercredi : rencontre très houleuse au squat entre demandeurs d'asile, collectif et représentants de la préfecture (directeur de cabinet, chef de la préfecture des étrangers, chef de la cohésion sociale).
Ces derniers étaient venus demander une liste nominative. Certains donneront leurs noms, d'autres refuseront après différentes altercations, les représentants de la préfecture finiront par quitter les lieux après blocage de leurs véhicules.

Vendredi : Passage en matinée au squat de la pref et des flics pour bien repérer les lieux, visite des chambres.

Coup de fil de la pref à un des membre du collectif de soutien aux sans papier d'Angers (CSSP 49) :
Décision d'expulser le squat lundi matin à 7 H, avec relogement de 156 DA (la majorité en hôtel).
Uniquement 2 nuits en hôtel pour les roms !

AG d'organisation Dimanche soir à 23 H au squat.

Le collectif dénonce une tentative de division par "communauté", un relogement par critères, précaire et coûteux (hôtels), la fin de non recevoir de la proposition des Roms et globalement le non respect des droits de base des demandeurs d'asile.

Besoin de soutien.

Le squat se situe à la Roseraie, à côté de l'arboretum, ancien bâtiment de fonction de l'école des Maulévries.

 

(source : indymedia Nantes )

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 23:18

Rassemblement pour protester contre l’expulsion locative de M. & Mme. Clément, 65 et 68 ans. Lui est est invalide à 100% en raison d’un cancer et vont être expulséEs de leur logement. Rassemblement mercredi 7 avril à 18h devant la mairie du 3eme arrondissement.

Depuis 1996, madame et monsieur Clément Frantz habitent dans leur appartement rue d’Essling. RetraitéEs, ancien ouvrier et ancienne secrétaire, illes ont été confrontéEs il y a 4 ans à des difficultés pour payer leur loyer, comme plus d’un million et demi de personnes en France. Le tribunal, suite à une procédure du propriétaire, la SCI La Trinité, a alors résilié leur bail. Depuis, monsieur et madame Clément sont restéEs dans les lieux, payant de manière régulière une indemnité d’occupation, complétée par le versement d’APL par la CAF. Illes ont par ailleurs apuré leur dette locative.

Depuis, monsieur Clément est tombé malade et a développé un cancer de l’œsophage. Il a été reconnu invalide à 100 % fin mars 2010. Cela n’a pas empêché le propriétaire de demander l’expulsion de ces retraitéEs de 65 et 68 ans avec concours de la force publique,ce que le tribunal a accordé le 21 juillet 2009.

La trêve d’hiver a permis à madame et monsieur Clément d’obtenir un sursis. Mais suite à la fin de la trêve, l’huissier de justice a demandé le concours de la force publique pour la semaine du 29 mars au 2 avril. La police a accordé un délais jusqu’au 26 avril à monsieur et madame Clément. Une audience en appel aura lieu devant le juge des expulsions le 6 avril à 15 heures.

Pour autant, à l’issue de ce délai, monsieur et madame Clément seront expulséEs, si rien n’est fait d’ici là. Il n’existe à ce jour aucune solution de relogement.

Cette situation est scandaleuse :
Une telle expulsion reviendrait à un assassinat, au vu de l’état de santé de monsieur Clément. Madame Clément, qui a par ailleurs contracté une phlébite, serait dans une situation également très difficile du point de vue de sa santé.

Cette situation illustre le caractère inhumain des expulsions locatives, qui touchent durement les classes populaires, particulièrement les plus précaires d’entre nous. Nous sommes toutes et tous concernéEs.

- Les pouvoirs publics (mairie, préfecture, police) doivent renoncer à expulser madame et monsieur Clément !
- Non aux expulsions !
- Une solution de relogement durable doit être proposée !

Rassemblement de protestation devant la mairie du 3ème arrondissement
Mercredi 7 avril 2010
18 heures

 

Réseau de solidarité logement 3ème/7ème. Mail : rsllyon37[at]yahoo.fr

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