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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 16:27

 

Les vingt-trois sans-papiers logés dans un bâtiment de la VUB (Vrije Universiteit Brussel) ont entamé mercredi leur 75e jour de grève de la faim. Ces personnes ont déclaré qu'elles iront jusqu'au bout de leur action qui a débuté le 14 janvier dernier et demandent un titre de séjour d'au moins un an ainsi qu'un permis de travail "C", a-t-on appris mercredi lors d'une conférence de presse.
"Nous sommes de plus en plus faibles et malades mais notre grève de la faim est sans limites. L'état de Jamal qui s'est cousu les lèvres depuis deux semaines se détériore de jour en jour. Il a perdu 21 kilos et peut mourir à tout instant", a déclaré Mohammed, porte-parole des grévistes.
Celui-ci a également lu une lettre ouverte écrite par Jamal au nom de tous les grévistes dans laquelle il y dénonce les conditions de travail auxquelles ils étaient confrontés avant le début de la grève. Dans ce message destiné avant tout à Maggie De Block, la secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration, Jamal affirme qu'après 75 jours de grève, ce n'est plus du chantage mais bien une protestation. Il termine en disant que s'il y avait eu un autre moyen, ils l'auraient fait.
Juste avant la venue des journalistes, une personne de l'Office des étrangers accompagnée de deux médecins s'est rendue sur place afin de constater les conditions sanitaires et l'état de santé des grévistes.
D'après les sans-papiers, la secrétaire d'Etat Maggie De Block refuse toujours la négociation.

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 16:13

 

Depuis quelques jours, le réseau du 22 rue des Alpes collecte des signatures de la pétition ci-dessous, dont le fichier est téléchargeable ci-dessous. Vous pouvez télécharger et imprimer le fichier pour la faire signer, et la transmettre au réseau avant le procès, prévu mardi 13 mars 9h !

Acharnement contre des demandeurs d’asile : nous soutenons l’occupation du 22 rue des Alpes !

Depuis mi-février, des demandeurs et demandeuses d’asile vivant dans la rue depuis leur arrivée en France, et désormais regroupé.e.s en réseau avec des militants et militantes de l’agglomération, vivent au 22 rue des Alpes à Fontaine. Le bâtiment, vide depuis 2008, appartenait à la mairie de Fontaine jusqu’en mai 2011.Il a été vendu à un bailleur social, SCIC Habitat Rhône-Alpes. Cette société, dont une partie des capitaux sont publics, a aussitôt enclenché une procédure judiciaire avec une rapidité qui révèle la volonté politique de ne pas laisser ce lieu se pérenniser. Le procès aura lieu au Tribunal d’Instance de Grenoble mardi 13 mars 2012 à 9h : la machine répressive est donc en marche pour remettre ces réfugié.e.s à la rue, comme des centaines d’autres personnes dans l’agglomération alors que plus de 10 000 logements sont vides1 . Ni l’Etat, qui a pourtant l’obligation légale de les loger pendant la durée d’examen de leur demande d’asile, ni le Maire de Fontaine, ne vont s’en émouvoir. Ce dernier, qui siège justement au Conseil d’administration de la société SCIC Habitat en tant que représentant de la Communauté d’agglomération grenobloise, a publié le 29 février un communiqué condamnant cette occupation. Cherchant à opposer les précaires entre eux, il dénonce « une action privant les habitants de la commune de futurs logements ». Au contraire, en tant qu’habitant.e.s de Fontaine et de l’agglomération, nous soutenons cette occupation qui revendique l’accès au logement et le respect du droit d’asile.

1. Source INSEE : 10 981 logements étaient vacants en 2008 dans la Métro selon les résultats du recensement http://www.recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=243800901-GFP&idTheme=6

 

Pétition à transmettre au Réseau du 22 des Alpes (si possible avant le procès !)

Par courrier : Réseau du 22, c/o CIIP, 6 rue Berthe de Boissieux, 38 000 Grenoble - Par fax : 04.76.87.59.79

Par courriel : 22ruedesalpes (a) gmail.com ou en la déposant au 22 rue des Alpes à Fontaine

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 02:03

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 00:00

 

Dernière minute : 

 

RASSEMBLEMENT


ce mercredi 18 janvier 2012


à 6H du matin


CONTRE L’EXPULSION D’UN CAMPEMENT DE ROMS 


Boulevard LAZER après le Bd des Aciéries (Rabatau/Schlossing)


Quelques 200 personnes vivent dans ce campement après avoir été inlassablement pourchassées d’autres lieux. Femmes, hommes et enfants sont à nouveau menacés d’expulsion ! sous prétexte que le terrain est dangereux. Pourtant à quelques mètres, Bouygues a construit des immeubles d’habitation et continue de construire.

SOYONS NOMBREUX À LES SOUTENIR mercredi 18 janvier à 6h boulevard Lazer

au carrefour Schlossing/Rabatau, voir VILLAGE AUTO inscrit en gros lettrage prendre la voie qui se trouve à sa gauche, bd des Aciéries au bout prendre à droite, bd Lazer. Le campement se trouve à 150m sur la gauche

Source : Mille babords
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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 15:09

Etrangers et délinquance : fausses évidences statistiques, vraies manipulations politiques

Interviewé sur RMC et BFM TV mardi 10 janvier, dans le cadre d'une série d'annonces concernant la politique d'immigration, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a déclaré qu'« il y a un taux de délinquance parmi la population étrangère qui est entre deux et trois fois supérieur à la moyenne ». Le ministre a précisé qu'il avait « fait faire des études par l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) », dont « les conclusions arrivent peu à peu » et qui montreraient que « il y a une augmentation ». Il s'agit donc à nouveau de petites phrases suggérant un lien important entre population étrangère et délinquance, sous couvert d'une apparente neutralité du fait des études d'un organisme dépendant en réalité directement du pouvoir politique (l'Observatoire national de la délinquance), le tout dans une grande imprécision.

Le procédé est ancien, c'est même un classique politique en période électorale. Il s'agit au fond de conforter les électeurs plus ou moins ouvertement xénophobes qui verront dans ces affirmations et dans les statistiques - si imprécises soient-elles - la traduction directe d’une « évidence » dans la réalité. Mais les apparences sont parfois trompeuses et surtout le racisme est un genre de myopie qui empêche de voir précisément les choses. Les recherches disponibles révèlent et mesurent en effet les multiples discriminations qui, depuis les contrôles au faciès jusqu’à l’exécution des peines, expliquent au moins en partie la « surreprésentation » des personnes de nationalité étrangère dans la délinquance enregistrée par les institutions pénales.

Des consignes politiques et des pratiques policières qui ciblent les étrangers

Lorsque l'on connaît la matière, il est amusant de lire que le ministre a fait faire de « nouvelles études » à l'ONDRP, dont « les conclusions arrivent peu à peu ». En réalité, la seule et unique donnée utilisée par l'ONDRP (voir sa publication précédente sur le sujet) et par le ministre est toujours la même depuis le début des années 1970 : c'est le comptage des personnes « mises en cause » par les policiers et les gendarmes dans leurs enquêtes, qui a toujours donné trois informations de base : s'agit-il d'un homme ou d'une femme, d'un mineur ou d'un majeur, d'un Français ou d'un étranger. Comment faire du neuf avec de l'ancien... Et les problèmes d'interprétation de cette donnée policière sont également toujours les mêmes, rappelés par les chercheurs depuis bien longtemps.

Pour commencer, les « mises en cause » policières dépendent en amont de l’élucidation des affaires. Or la majorité des faits constatés ne sont pas élucidés et les taux d’élucidation sont de surcroît extrêmement variables selon les types d’infractions. En outre, l’élucidation dépend en amont des plaintes mais aussi des initiatives policières, en particulier les contrôles sur la voie publique. Or, c'est un fait que ces contrôles ciblent les étrangers en raison principalement de la couleur de la peau. C’est ce que l’on appelle couramment en France les « contrôles au faciès » et, à l'étranger, le « profilage ethnique ». Cette pratique s'est certainement encore renforcée ces dernières années, pour deux raisons. La première est que, depuis 2002, l’arrestation d’étrangers en situation irrégulière est l’un des moyens qu’ont trouvé les policiers et gendarmes pour répondre à l’injonction politique d’augmentation de leurs taux d’élucidation. La seconde est que, depuis 2007 et la création du ministère de l’Immigration, le gouvernement français a décidé d’organiser une « chasse » aux étrangers irréguliers, avec des quotas statistiques imposés aux policiers et aux gendarmes afin de « faire du chiffre » dans ce domaine également (voir par exemple ici).

Quant à l'ampleur de ces discriminations dans les contrôles de police, elle commence à être connue. A l'initiative d'une fondation américaine, une équipe de chercheurs français a pour la première fois, en 2008, testé scientifiquement l'existence de contrôles au faciès (voir la source). L'étude s'est déroulée à Paris, sur des sites très fréquentés et où la présence policière est forte : dans et autour la gare du Nord et la station Chatelet-Les-Halles. Le résultat est une confirmation du fait que les contrôles de police se fondent sur l'apparence des gens : leur sexe (on contrôle surtout les hommes), leur âge (on contrôle surtout les jeunes), leur habillement (on contrôle surtout des styles comme « hip hop » ou « gothique ») et la couleur de leur peau (on contrôle davantage les Noirs et les Maghrébins). Concernant ce dernier point, les résultats sont sans appel : le fait d'avoir la peau noire entraîne un risque d'être contrôlé 3 à 11 fois supérieur selon les sites, et le fait d'avoir le type Maghrébin un risque 2 à 15 fois supérieur selon les sites étudiés.

Un poids global qui diminue au fil des ans

Pour toutes ces raisons, l’on ne peut en aucun cas considérer que les personnes mises en cause par la police constituent un échantillon représentatif de la délinquance constatée, a fortiori de la délinquance réelle. En outre, lorsque l’on raisonne sur la part des étrangers parmi ces personnes mises en cause, il faut prendre en compte le fait que certaines infractions concernent par définition les étrangers. Ce sont ce que l'on peut appeler la « délinquance administrative », constituée par les infractions à la police des étrangers, mais aussi les délits de faux documents d’identité et autres documents administratifs ainsi que le délit de travail clandestin. Pour calculer un taux d’étrangers parmi les mises en cause policières, il faut donc les soustraire.

Enfin, il faut avoir à l’esprit le fait que les étrangers mis en cause ne sont pas nécessairement des personnes résidant sur le territoire national. D’abord, la France est un pays carrefour pour la circulation des personnes et des marchandises ainsi qu'une des trois premières destinations touristiques dans le monde. Ensuite, certaines délinquances (trafic de drogue, proxénétisme...) sont par définition transfrontalières et certains ressortissants étrangers peuvent donc être arrêtés pour des délits commis en France lors même qu’ils n’y résident pas.

Tenant compte de tous ces biais, qu'en est-il de la délinquance des étrangers et de son évolution ces dernières décennies selon les statistiques de police ? Les atteintes aux biens sont stables sur l’ensemble de la période, de même que les infractions économiques et financières. Seules augmentent, surtout depuis le milieu des années 1990, les atteintes aux personnes. Mais ceci n’est pas propre aux étrangers, c’est le mouvement général qui concerne tout autant les nationaux.

En termes d'évolution, la part de la délinquance des étrangers dans les statistiques de police n'a cessé de diminuer d'environ 14 % des personnes poursuivies à la fin des années 1970 à environ 10 % de nos jours. A quelques rares exceptions près, comme les vols à l’étalage (délinquance des pauvres par excellence), la part des étrangers parmi les personnes mises en cause a baissé en trente ans dans quasiment toutes les catégories d’infraction. Ceci dément radicalement l'affirmation (volontairement floue) de Claude Guéant selon laquelle « il y a une augmentation ».

Du côté de la justice

Intéressons-nous aussi aux statistiques judiciaires, qui confirment que la structure de la délinquance des étrangers est globalement similaire à celle des nationaux. Toutefois, elles indiquent aussi que les étrangers sont plus lourdement sanctionnés que les nationaux, notamment plus souvent condamnés à des peines de prison, avec moins de sursis et des peines plus longues.

"Tribunal" par Min Master - flickr - licence cc

Comment comprendre – à infractions égales – cette plus grande sévérité à l’égard des étrangers et, en particulier, ce recours plus fréquent à la prison ferme ? Ce n'est pas une discrimination volontaire mais une sorte de cercle vicieux reposant sur la situation de précarité à la fois juridique et sociale de beaucoup d’étrangers. Qu’ils aient ou non des titres de séjour réguliers, les étrangers poursuivis pour des infractions commises sur le territoire français présentent par définition moins souvent que les nationaux des « garanties de représentation » aux procès : domicile, situation familiale, emploi. Dans de nombreuses situations, lorsqu’ils sont saisis par la police ou la gendarmerie, les magistrats peuvent craindre que les étrangers ne se présentent pas à des convocations ultérieures, voire même qu'ils ne puissent pas les convoquer faute d'adresse. Ils ont donc plus fréquemment recours à la procédure de comparution immédiate au cours de laquelle les magistrats décident plus souvent de les placer en détention provisoire, ce dont les condamnations finales tiendront généralement compte afin de « couvrir » les mois effectués en détention provisoire (voir le bilan des recherche à ce sujet). Enfin, toujours pour les mêmes raisons d’absence d’intégration économique et sociale, il y a fort à parier que les étrangers bénéficient moins que les nationaux des aménagements de peine.

Pour toutes ces raisons, les étrangers sont donc particulièrement visibles dans le système pénal, davantage que ce que leur poids véritable dans la délinquance justifierait. Utiliser des statistiques produites par le système pénal sans donner tous les éléments d'explication et d'interprétation que l'on vient de rappeler revient ainsi à faire un aveu : le but n'est pas de connaître objectivement la réalité ni de régler un quelconque problème, il est simplement de faire de la politique, avec un petit p.

Source : Insécurité blog le Monde 

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 00:25

 

Incendie dans un centre d’expulsion italien, à Caserta. Tout le centre a été détruit. Pas de morts — heureusement — mais il y a eu des dizaines de blessés après un affrontement entre police et détenus tunisiens, qui sont gardés dans le centre depuis le 18 avril dernier. Aujourd’hui le juge a ordonné de fermer le centre. Les 96 détenus ont été transférés dans d’autres centres.

Liste Migreurop, 9 juin 2011.

C'est un magnifique incendie qui a complètement ravagé le CRA

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Vidéo de l’incendie


Abus policiers au centre fermé de Caserte en flammes

Des nouvelles fragmentaires arrivent du CIE (Centre d’Identification et Expulsion) de S. Maria Capua Vetere au sud de Naples, dans les alentours de Caserte. D’après des contacts téléphoniques avec les prisonniers, cette nuit a été une nuit d’émeutes à l’intérieur du centre.

Il y a quelques jours, un jeune Tunisien avait cassé un miroir et commencé à avaler du verre pour protester contre le fait qu’on prenne même pas en considération la possibilité de le laisser se rendre à l’enterrement de son frère en Tunisie.

Quand les autres sans-papiers ont commencé à demander que le jeune soit pris en charge par une structure médicale, des robocops sont entrés dans le centre et ont commencé à balancer des lacrymogènes sur les tentes qui ont pris feu. Il s’en est suivi un affrontement entre les flics et les migrants qui a duré environ deux heures.

La presse bourgeoise parle de 25 détenus blessés ainsi que plusieurs policiers. La moitié des tentes ont été détruites.

Traduit de l’italien (IndyNapoli et RepubblicaNapoli) par Le Réveil, 8 juin 2011.

Solidarité avec les insurgé/es du centre de Caserte!!

Abolition des frontières!! Liberté de circuler et de s'installer!

A bas la mondialisation capitaliste!

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(Source: Juralib)

 

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 17:13

 

 Ce jeudi 21 avril 2011 après-midi, Roger N'Zembele a été relâché du Centre de Rétention Administrative de Lyon Saint-Exupéry, après 24 jours d'enfermement. Il a appris cette décision alors que sa compagne, des amis et soutiens RESF, étaient venus lui rendre visite et lui faire part de l'importante mobilisation qui se maintenait pour obtenir sa libération et sa régularisation. Ce jeudi 21 avril, Roger a enfin pu retrouver sa famille : Doudou, Bryan et Fendi ses enfants ainsi que sa compagne Ana-Maria. Aussitôt, ils ont rejoint l'école maternelle Léo Lagrange où sont scolarisés les aînés et où la mobilisation s'était mise en place dès la nouvelle de son arrestation. Cette libération n'aurait pas été possible sans la mobilisation exemplaire des enseignantes de cette école qui n'ont eu de cesse de demander à ce que ces enfants aient le droit de continuer à vivre avec leur père, comme le stipule la déclaration des droits de l'enfant. Des enfants qui allaient bien avant cette arrestation et qui depuis devront apprendre à se reconstruire sans la peur. Grève, pique-nique solidaire, occupation des locaux, marche revendicative, signature de pétitions, envoi de cartes de soutien à Roger, fabrication de banderoles, manifestations sonores devant la préfecture... les actions menées par les enseignantes, les habitants du quartier des Minguettes, les compatriotes congolais et angolais, les membres de RESF semblent aujourd'hui avoir porté leurs fruits. Une mobilisation fortement soutenue au niveau politique tant par Madame le maire de Vénissieux que par des députés, des sénateurs et des conseillers généraux du Rhône, ainsi que par de nombreux élus de la ville de Vénissieux. Mobilisation soutenue également par les réseaux associatifs et militants (syndicats, ...) Cette mobilisation pour Roger N'Zembele a été largement relayée par les médias et cela a eu un impact important sur l'évolution de la situation. Un pique-nique a eu lieu vendredi 22 avril, à midi, à l'école maternelle Léo Lagrange, afin de fêter la libération de Roger. La libération de Roger est une première victoire. Nous continuons la bataille pour sa régularisation. photos de la mobilisation :  
  https://profiles.google.com/mobilisationrogernzembele#mobilisationrogernzembele/about https://picasaweb.google.com/delormepascale25/RogerLe2004?authkey=Gv1sRgCO3FxtTBt7rTew&feat=email# Tous les articles :  
 
 http://www.educationsansfrontieres.org/rubrique218.html  RESF Vénissieux: 
  Nathalie FANGET  
 Pascale DELORME 
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 00:51

 

 

Soutien à une famille Grenobloise


 

Nous avons appris que la famille A. et leurs quatre enfants étaient menacés d'expulsion.

Nous, parents d'élèves, citoyens, voulons témoigner de notre vive émotion et de notre soutien à cette famille. La vie de la famille A. est en France: les enfants sont intégrés au système éducatif et tous les jours ils retrouvent leurs camarades de classe, nos enfants ou voisins.

Maria (5 ans) a suivi une scolarité à l’école « Le Verderet » (Village Olympique de Grenoble), puis, actuellement, à l’école maternelle « Sidi Brahim » (Grenoble). Ses frères et soeur aînés sont scolarisés au Collège Olympique. L'un d'entre eux prépare le brevet des collèges. Enfin le dernier enfant, qui n'a que quelques mois, est né en France.

Nous demandons qu'on laisse ces enfants grandir ici et poursuivre leur scolarité dans la sérénité.

Nous demandons pour eux l'obtention d'un titre de séjour pour «vie privée et familiale» parce qu'il ne fait aucun doute pour tous ceux qui connaissent les membres de cette famille que leur vie est ici, en France.


Nous exigeons le respect du droit à l’éducation des enfants, tel qu’il apparait dans la convention internationale des droits de l’enfant que la France a ratifiée !

Signez la pétition en ligne

télécharger la pétition en pdf

 

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 12:00

http://img821.imageshack.us/img821/3843/57106009.jpg

 

(source : Juralibertaire)

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 01:12

 

 

Mes cher(e)s ami(e)s du réseau No border à Calais (salut à vous, vous vous reconnaitrez) m'ont envoyé(e)s un communiqué en plusieurs langues pour une semaine de mobilisation contre les expulsions début juin.

Je n'affiche ici que celui en français.

 

A diffuser largement SVP

 

 

 Semaine Européenne d'Actions contre la Machine à 
Expulser

du 1 au 6 juin 2010

Au moment où l'ordre d'expulser est envoyé, les causes de la migration semblent bien lointaines.
Armes de fabrication occidentale et conflits armés, guerres d'agression pour le pétrole et autres
ressources naturelles, régimes répressifs soutenus par nos gouvernements adorateurs de la
démocratie, changement climatique et vol des terres... tout peut être relié à nous, à nos
économies capitalistes, à nos styles de vie consuméristes et à nos intérêts impérialistes.

La lutte contre les expulsion n'est pas une lutte à une seule facette et les gens choisissent
ou sont forcé-e-s à migrer pour de multiples raisons. Pour mettre en place les expulsions
par vols charters, les gouvernements européens passent des contrats privés avec toute
une série d'organismes semi-privés qui font le sale travail.

Les compagnies d'aviation sont un
élément clé de la machine à expulser. Non seulement elles contribuent largement à tuer
progressivement la planète, mais en plus beaucoup sont ravies, dans leur quête de profits,
de faire voyager des personnes vers leur mort possible, individuellement ou en charter.

Parmi les autres profiteuses se trouvent des entreprises de transport et d'accompagnement
des expulsions forcées. Notamment des entreprises multinationales de sécurité,
comme Serco et G4S, qui gèrent des prisons de migrant-e-s et expulsent pour le compte des
institutions publiques de l'immigration.

Puis viennent ces agences inter-gouvernementales, aux
statuts et responsabilités mal définis, obscures. Par exemple l'agence de l'Union Européenne
pour les frontières extérieures (FRONTEX) et l'Organisation Internationale pour les Migrations
(OIM), qui ont une importance croissante ces dernières années à mesure que les
gouvernements européens essaient de faire des expulsions via des "opérations" coordonnées
conjointes. Ce qui non seulement leur économise de l'argent mais également, en leur offrant
la possibilité de se décharger des expulsions de masse auprès d'une organisation régionale ou
internationale, éloigne virtuellement d'eux les responsabilités qui y sont liées.

FRONTEX a d'ailleurs reçu récemment des pouvoirs étendus pour organiser et réaliser des
expulsions par vols charter pour le compte de gouvernements européens, pour acheter des
équipements et explorer les possibilités techniques offertes par les satellites pour surveiller
"les frontières de l'Europe".

Après tout, un super-état raciste et impérialiste comme
la "Forteresse Europe" a bien besoin d'une armée de mercenaires comme FRONTEX pour
protéger ses frontières artificielles. Les personnes expulsées, y compris des familles
et des enfants, sont souvent menottées et escortées par des gardes commesi ellles étaient
de "dangereux criminels" (le terme "criminel", tel qu'utilisé par les dominant-e-s au pouvoir,
est discutable par ailleurs).

Il y a eu de nombreux témoignages de violences physiques,
d'agressions sexuelles et racistes, subies par les expulsé-e-s aux mains des policiers de
l'immigration et des vigiles privés, au cours d'expulsions individuelles et de masse.
La proposition d'exercer une "surveillance du respect des droits de l'homme" au cours des
expulsions par avion, comme recommandé récemment par un commissaire européen, si
elle se réalisait, pourrait prévenir certaines de ces pratiques mais elle légitimerait injustement
la brutalité inhérente à l'expulsion.

Nous réalisons que la résistance contre les expulsions est continue etn'est pas confinée à
quelques jours ou semaines d'actions. Tous les jours les migrant-e-s tentent de traverser les
frontières en empruntant les chemins et les moyens les plus dangereux, font des grèves de la
faim et les émeutes dans les prisons de l'immigration.

Tous les jours des expulsé-e-s et des passager-e-s solidaires refusent de s'asseoir
silencieusement dans des avions en faisant mine de ne pas remarquer le
drame qui s'y déroule, des communautés s'unissent pour défendre leurs membres, des
manifestations et actions ont lieu contre tous les éléments qui composent la machine à expulser.

Et pourtant, il reste beaucoup à faire, des milliers de personnes continuent à être expulsées
de force chaque jour.

Nous appelons toutes les personnes et tous les groupes en Europe qui se sentent
concerné-e-s à se rassembler pour :

une semaine d'actions coordonnées et décentralisées
contre la machine à expulser DU 1ER AU 6 JUIN juin 2010.


Nous appelons tou-te-s les migrant-e-s et les réfugié-e-s ainsi que leurs soutiens en Europe et
ailleurs à organiser leurs propres actions et manifestations
pendant cette semaine aux cris communs de:

ARRÊT DES EXPULSIONS!

NON À LA FORTERESSE EUROPE!

LIBERTÉ DE CIRCULATION POUR TOU-TE-S!


LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS N'ONT PAS DE PATRIE

SOLIDARITE AVEC TOUT(E)S LES OPPRIME(E)S
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