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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 01:55

 

http://4.bp.blogspot.com/_R80s2s44Ous/TSBY19VamII/AAAAAAAAAnQ/9-go1K6IanA/S1600-R/bouteille-ds-optim.jpgLU sur le site  11sept2010 :

 

"Hier je rigolais jaune en twittant un lien pointant sur un sujet du forum Bla-bla 15-18 de jeuxvideo.com.


Aussi, lorsque l’on m’a fait remarquer la nature de l’accueil reçu par le post sur ce forum, j’ai cherché un peu et suis tombé sur un truc qui m’a fait moins rire, un sujet sur une bière : la desouchière.


Les forums de jeuxvideo.com, au delà de la visibilité offerte auprès d’une communauté importante et particulièrement ciblée, sont aussi des appuis solides pour le référencement, techniquement parlant.


Ce qui ne me fait pas rire, c’est que la desouchière ce n’est pas juste une bière, c’est un produit dérivé du projet politico-financier mené par une poignée d’illuminés du bloc identitaire et leurs disciples.

 

La desouchière, c’est un truc en train de devenir une secte de fachos et sur le blog http://ladesouchiere-degage.over-blog.com on en trouve une définition assez juste... " (lire la suite de l'article sur le blog de 11sept2010 qui est l'auteur originel)

 

Ainsi que la partie 2 de cette article : ICI

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 00:44

 

Théorie du fascisme présenté par Mandel Ernest (selon Trotsky)

 

 

"Du Fascisme", Ed. François Maspero, 1974, précédemment publié en préface au livre de Trotsky, "Comment Vaincre le Fascisme", aux éditions Buchet-Chastel

La théorie du fascisme de Trotsky se présente comme un tout à six éléments; chaque élément est pourvu d'une certaine autonomie et connaît une évolution déterminée sur la base de ses contradictions internes; mais ils ne peuvent être compris qu'en tant que totalité close et dynamique, et seule leur interdépendance peut expliquer la montée, la victoire et le déclin de la dictature fasciste.

a) La montée du fascisme est l'expression de la grave crise sociale du capitalisme de l'âge mûr, d'une crise structurelle, qui, comme dans les années 1929-1933, peut coïncider avec une crise économique classique de surproduction, mais qui dépasse largement une telle oscillation de la conjoncture. Il s'agit fondamentalement d'une crise de reproduction du capital, c'est-à-dire de l'impossibilité de poursuivre une accumulation " naturelle " du capital, étant donnée la concurrence au niveau du marché mondial (niveau existant des salaires réels et de la productivité du travail, accès aux matières premières et aux débouchés). La fonction historique de la prise du pouvoir par les fascistes consiste à modifier par la force et la violence les conditions de reproduction du capital en faveur des groupes décisifs du capitalisme monopoliste.

b) Dans les conditions de l'impérialisme et du mouvement ouvrier contemporain, historiquement développé, la domination politique de la bourgeoisie s'exerce le plus avantageusement - c'est-à-dire avec les coûts les plus réduits - au moyen de la démocratie parlementaire bourgeoise qui offre, entre autres, le double avantage de désamorcer périodiquement les contradictions explosives de la société par certaines réformes sociales, et de faire participer, directement ou indirectement, à l'exercice du pouvoir politique, un secteur important de la classe bourgeoise (au travers des partis bourgeois, des journaux, des universités, des organisations patronales, des administrations communales et régionales, des sommets de l'appareil d'Etat, du système de la Banque centrale). Cette forme de la domination de la grande bourgeoisie - en aucun cas la seule, du point de vue historique [1] - est toutefois déterminée par un équilibre très instable des rapports de forces économiques et sociaux. Que cet équilibre vienne à être détruit par le développement objectif, et il ne reste plus alors à la grande bourgeoisie qu'une seule issue : essayer, au prix du renoncement à l'exercice direct du pouvoir politique, de mettre en place une forme supérieure de centralisation du pouvoir exécutif pour la réalisation de ses intérêts historiques. Historiquement, le fascisme est donc à la fois la réalisation et la négation des tendances inhérentes au capital monopoliste et qu'Hilferding, le premier, a décelées, à " organiser " de façon " totalitaire " la vie de toute la société dans son intérêt [2] : réalisation, parce que le fascisme a en fin de compte rempli cette fonction ; négation, parce que, contrairement aux idées d'Hilferding, il ne pouvait remplir cette fonction que par une expropriation politique en profondeur de la bourgeoisie [3].

c) Dans les conditions du capitalisme industriel monopoliste contemporain, une aussi forte centralisation du pouvoir d'Etat, qui implique de plus la destruction de la plus grande partie des conquêtes du mouvement ouvrier contemporain (en particulier, de tous les " germes de démocratie prolétarienne dans le cadre de la démocratie bourgeoise ", comme Trotsky désigne à juste titre les organisations du mouvement ouvrier) est pratiquement irréalisable par des moyens purement techniques, étant donné l'énorme disproportion numérique entre les salariés et les détenteurs du grand capital. Une dictature militaire ou un Etat purement policier - pour ne rien dire de la monarchie absolue - ne dispose pas de moyens suffisants pour atomiser, décourager et démoraliser, durant une longue période, une classe sociale consciente, riche de plusieurs millions d'individus, et pour prévenir ainsi toute poussée de la lutte des classes la plus élémentaire, poussée que le seul jeu des lois du marché déclenche périodiquement. Pour cela, il faut un mouvement de masse qui mobilise un grand nombre d'individus. Seul un tel mouvement peut décimer et démoraliser la frange la plus consciente du prolétariat par une terreur de masse systématique, par une guerre de harcèlement et des combats de rue, et, après la prise du pouvoir, laisser le prolétariat non seulement atomisé à la suite de la destruction totale de ses organisations de masse, mais aussi découragé et résigné. Ce mouvement de masse peut, par ses propres méthodes adaptées aux exigences de la psychologie des masses arriver non seulement à ce qu'un appareil gigantesque de gardiens d'immeubles, de policiers, de cellules du NSBO [4]. et de simples mouchards, soumette les salariés conscients politiquement à une surveillance permanente, mais aussi à ce que la partie la moins consciente des ouvriers et, surtout, des employés soit influencée idéologiquement et partiellement réintégrée dans une collaboration de classes effective.

d) Un tel mouvement de masse ne peut surgir qu'au sein de la troisième classe de la société, la petite bourgeoisie, qui, dans la société capitaliste, existe à côté du prolétariat et de la bourgeoisie. Quand la petite bourgeoisie est touchée si durement par la crise structurelle du capitalisme de l'âge mûr, qu'elle sombre dans le désespoir (inflation, faillite des petits entrepreneurs, chômage massif des diplômés, des techniciens et des employés supérieurs, etc.), c'est alors qu'au moins dans une partie de cette classe, surgit un mouvement typiquement petit bourgeois, mélange de réminiscences idéologiques et de ressentiment psychologique, qui allie un nationalisme extrême et une démagogie anticapitaliste [5], violente en paroles du moins, une profonde hostilité à l'égard du mouvement ouvrier organisé (" ni marxisme ", " ni communisme "). Dès que ce mouvement, qui se recrute essentiellement parmi les éléments déclassés de la petite bourgeoisie, a recours à des violences physiques ouvertes contre les salariés, leurs actions et leurs organisations, un mouvement fasciste est né. Après une phase de développement indépendant, lui permettant de devenir un mouvement de masse et d'engager des actions de masse, il a besoin du soutien financier et politique de fractions importantes du capital monopoliste, pour se hisser au pouvoir.

e) La décimation et l'écrasement préalables du mouvement ouvrier, qui, lorsque la dictature fasciste veut remplir son rôle historique, sont indispensables, ne sont toutefois possibles que si, dans la période précédant la prise du pouvoir, le plateau de la balance penche de façon décisive en faveur des bandes fascistes et en défaveur des ouvriers [6].

La montée d'un mouvement fasciste de masse est en quelque sorte une institutionnalisation de la guerre civile, où, toutefois, les deux parties ont objectivement une chance de l'emporter (c'est la raison pour laquelle la grande bourgeoisie ne soutient et ne finance de telles expériences que dans des conditions tout à fait particulières, " anormales ", car cette politique de quitte ou double présente indéniablement un risque au départ). Si les fascistes réussissent à balayer l'ennemi, c'est-à-dire la classe ouvrière organisée, à le paralyser, à le décourager et à le démoraliser, la victoire leur est assurée. Si, par contre, le mouvement ouvrier réussit à repousser l'assaut et à prendre lui-même l'initiative, il infligera une défaite décisive non seulement au fascisme mais aussi au capitalisme qui l'a engendré. Cela tient à des raisons technico-politiques, socio-politiques et socio-psychologiques. Au départ, les bandes fascistes n'organisent que la fraction la plus décidée et la plus désespérée de la petite bourgeoisie (sa fraction " enragée ").

La masse des petits bourgeois ainsi que la partie peu consciente et inorganisée des salariés, et surtout des jeunes ouvriers et employés, oscillera normalement entre les deux camps. Ils auront tendance à se ranger du côté de celui qui manifestera le plus d'audace et d'esprit d'initiative ; ils misent le plus volontiers sur le cheval gagnant. C'est ce qui permet de dire que victoire du fascisme traduit l'incapacité du mouvement ouvrier à résoudre la crise du capitalisme de la maturité conformément à ses propres intérêts et objectifs. En fait, une telle crise ne fait, en général, que donner au mouvement ouvrier une chance de s'imposer. Ce n'est que lorsqu'il a laissé échapper cette chance et que la classe est séduite, divisée et démoralisée, que le conflit peut conduire au triomphe du fascisme.

f) Si le fascisme n'a pas réussi à " écraser le mouvement ouvrier sous ses coups de boutoir ", il a rempli sa mission aux yeux des représentants du capitalisme monopoliste. Son mouvement de masse se bureaucratise et se fond dans l'appareil d'Etat bourgeois, ce qui ne peut se produire qu'à partir du moment où les formes les plus extrêmes de la démagogie plébéienne petite bourgeoise, qui faisaient partie des " objectifs du mouvement ", ont disparu de la surface et de l'idéologie officielle. Ce qui n'est nullement en contradiction avec la perpétuation d'un appareil d'Etat hautement centralisé. Si le mouvement ouvrier est vaincu et si les conditions de reproduction du capital à l'intérieur du pays se sont modifiées dans un sens qui est fondamentalement favorable à la grande bourgeoisie, son intérêt politique se confond avec la nécessité d'un changement identique au niveau du marché mondial. La banqueroute menaçante de l'Etat y pousse également. La politique de quitte ou double du fascisme est reportée au niveau de la sphère financière, attise une inflation permanente, et, finalement, ne laisse pas d'autre issue que l'aventure militaire à l'extérieur. Une telle évolution ne favorise nullement un renforcement du rôle de la petite bourgeoisie dans l'économie et la politique intérieure ; mais au contraire, elle provoque une détérioration de ses positions (à l'exception de la frange qui peut être nourrie avec les prébendes de l'appareil d'Etat autonomisé). Ce n'est pas la fin de l'" asservissement aux prêteurs ", mais au contraire l'accélération de la concentration du capital.

C'est ici que se révèle le caractère de classe de la dictature fasciste, qui ne correspond pas au mouvement fasciste de masse. Elle défend non pas les intérêts historiques de la petite bourgeoisie, mais ceux du capital monopoliste. Une fois cette tendance réalisée, la base de masse active et consciente du fascisme se rétrécit nécessairement. La dictature fasciste tend elle-même à détruire et à réduire sa base de masse. Les bandes fascistes deviennent des appendices de la police. Dans sa phase de déclin, le fascisme se transforme à nouveau en une forme particulière de bonapartisme.

Tels sont les éléments constitutifs de la théorie du fascisme de Trotsky. Elle s'appuie sur une analyse des conditions particulières dans lesquelles la lutte des classes, dans les pays hautement industrialisés, se développe lors de la crise structurelle du capitalisme de l'âge mûr (Trotsky parle de l'" époque que de déclin du capitalisme ") et sur une combinaison particulière - caractéristique du marxisme de Trotsky - des facteurs objectifs et subjectifs dans la théorie de la lutte des classes ainsi que dans la tentative d'influer pratiquement sur elle.

Notes

[1] On est toujours surpris par la curieuse amnésie qui frappe les idéologues bourgeois à propos de l'histoire récente de la société bourgeoise. Dans les deux siècles qui ont suivi la première révolution industrielle, l'Etat en Europe occidentale a pris successivement la forme de la monarchie aristocratique, du césarisme plébiscitaire, du parlementarisme libéral-conservateur (avec le droit de vote limité à 10 % ou même parfois à 5 % de la population), de l'autocratie caractérisée, et cela, quel que soit le pays étudié. La démocratie de type parlementaire, basée sur le suffrage universel, est pratiquement partout - à l'exception d'une courte période durant la Grande Révolution française - un acquis de la lutte du mouvement ouvrier et non de la bourgeoisie libérale.

[2] Pouvoir économique signifie en même temps pouvoir politique. Celui qui domine l'économie dispose également de tous les pouvoirs de l'Etat. Plus la concentration dans la sphère économique est forte, plus la domination sur l'Etat devient illimitée. Cette concentration rigide de tous les pouvoirs de l'Etat apparaît comme le sommet de la puissance, l'Etat se présentant comme l'instrument irremplaçable du maintien de la domination économique... Le capital financier sous sa forme achevée est le degré supérieur de la perfection du pouvoir économique et politique entre les mains de l'oligarchie capitaliste. Elle parachève la dictature des magnats du capital. " Rudolf Hilferding, Le Capital financier (écrit en 1909), cité d'après l'édition de 1923, Vienne (éd. de la librairie du Peuple), pp. 476 et suiv.

[3] Ce qui explique qu'Hilferding à la fin de sa vie, à la veille de sa mort, en soit arrivé à la conclusion erronée que l'Allemagne nazie n'était plus une société capitaliste, car le pouvoir y appartenait à une bureaucratie totalitaire ; cette conclusion erronée est contemporaine de la thèse de Burnham sur " l'ère des managers ".

[4] Nationalsozialistische Betriebsorganisation : organisation du parti nazi (NSDAP) dans les entreprises.

[5] Toutefois, il s'agit toujours d'une forme bien précise de démagogie, qui n'attaque que certaines formes bien précises du capitalisme (" l'asservissement aux prêteurs ", les grands magasins, le capital " accapareur " en opposition au capital " créateur ", etc.) ; la propriété privée en tant que telle et le pouvoir du patron dans l'entreprise ne sont jamais remis en question.

[6] Si tel n'est pas le cas, si les travailleurs conservent leur combativité et leur énergie combattante, la tentative d'un mouvement fasciste de masse pour s'emparer du pouvoir peut déclencher une gigantesque poussée révolutionnaire. En Espagne, la réponse au putsch militaire fasciste de juillet 1936 fut le soulèvement révolutionnaire de la classe ouvrière, qui, en quelques jours, infligea aux fascistes une écrasante défaite militaire dans les grandes villes et les districts ouvriers, et les força à se replier dans les campagnes arriérées du pays. Le fait que les fascistes, à la suite d'une guerre civile acharnée pendant plus de trois ans, aient finalement réussi à s'emparer du pouvoir, s'explique autant par l'intervention de facteurs extérieurs que par le rôle funeste de la direction du parti et du gouvernement de la gauche, qui empêchèrent les travailleurs d'achever rapidement la révolution commencée avec succès ; en particulier, une réforme agraire radicale et la proclamation de l'indépendance du Maroc auraient supprimé le dernier bastion du pouvoir de Franco parmi les paysans arriérés et les mercenaires d'Afrique du Nord.

 

 

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 12:56

C’est qui cet Alexandre Gabriac ?


Le plus jeune conseiller régional de france, membre du comité central du FN, de la section FNJ Rhône-Alpes et candidat aux élections cantonales de Grenoble, mais ce n’est pas tout.

Grâce à l’action d’antifascistes, on apprend par le Nouvelobs que c’est surtout un putain de nazillon.

En effet, Alexandre aime bien faire des saluts nazis avec ses petits copains. Il a dût dévelloper un complexe de frustration lié au fait qu'il n'est jamais pu être un SS. Ce qui l'oblige à tendre le bras plus haut que les autres.

 

Allez Alex : ah sieg! ah sieg! ah sieg! AÏE AÏE AÏE!!!!


 

Bras tendu, bombers et poing américain à la main, on découvre ce brave élu de la république posant devant un drapeau nazi…

En parcourant le blog du FNJRA, on découvre cependant avec amusement que cet homme politique ce faf rencontre quelques difficultés dans son parcours.

Ayant déjà des soucis lors de ses collages, il aurait retrouvé hier une balle de 7.62 sur le siège de sa voiture au retour d’un « boîtage ».

Oui, boîtage. Car le militant nationaliste ne tracte pas, il « boîte ». Trop dangereux d’aller à la rencontre de la population pour distribuer la propagande, il est plus confortable de la déposer discrètement dans les boites aux lettres…

EDIT : Quelques heures après la publication de la photo, le FN vire le nazillon. Article sur lepost.fr

 

Allez on va tendre le bras en Espagne maintenant : 

(t'es un vrai comique Alexandre)

Sur un site espagnol d’extrême droite, Infonacional.com, on peut voir Alexandre Gabriac [1], l’un des soutiens inconditionnels de Bruno Gollnisch au sein du FN, participer en tant que membre de L’Œuvre Française (OF) à une manifestation pro-franquiste en Espagne en 2008 et tendre le bras droit lors du repas qui suivit l’évènement. La suite sur le site de REFLEX.

 

Qu'est ce qu'on se marre avec Alexandre!!

Nous buvons un coup à la santé de ton départ du FN!


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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 16:01

 

Le néo-nazi Julien Leclerc, accusé d’avoir brutalement agressé deux hommes lors d’une attaque à caractère raciste, a été déclaré coupable de voies de fait graves, voies de fait armées et méfait, mardi, au palais de justice de Montréal.


Dans la nuit du 24 août 2008, l’accusé, qui a maintenant 22 ans, quitte le bar de danseuses nues Le Sex-Appeal, situé sur la rue Sainte-Catherine, en compagnie d’une jeune femme et d’un complice âgé de 17 ans à l’époque. Sur leur chemin, ils croisent un groupe de jeunes d’origine arabe.


Une bagarre s’en suit et durant la mêlée, Leclerc saisit par derrière l’un des individus, Moussa Daoui, pendant que son complice le poignarde. La victime sera grièvement blessée, notamment à la tête.


Les agresseurs et la jeune femme qui les suit sautent aussitôt dans un taxi. Voyant que le mineur a la main ensanglantée, ils demandent au chauffeur, Santana Carries, de se diriger à toute vitesse vers l’hôpital Saint-Luc. Ils lui ordonnent même de brûler des feux rouges sur sa route. Le conducteur refuse.


Furieux, l’accusé et son acolyte commencent à proférer des insultes racistes à l’endroit de Carries, d’origine haïtienne. L’adolescent commencera ensuite à asséner plusieurs coups dans le dos du chauffeur.


Ce dernier, terrorisé, sort de son véhicule et court se réfugier dans la voiture d’un autre chauffeur de taxi qui passait par là.


Pendant ce temps, Leclerc et l’autre jeune homme se mettent à détruire le taxi de Carries. Le mineur saute notamment à pieds joints sur le capot, tandis que Leclerc donne des coups de tête dans le pare-brise. Les dommages seront évalués à 1400 $.

 


Explications rejetées

 


Lors du procès, Leclerc a tenté d’imputer la totalité de la faute à son jeune complice, soutenant que lui-même n’avait jamais participé directement aux agressions. Le juge de la Cour du Québec n’a toutefois pas retenu sa version des faits.


«Son témoignage semble taillé sur mesure pour expliquer sa présence sur les lieux sans l’impliquer dans les agressions», a souligné le magistrat.


Leclerc, qui porte plusieurs tatouages, dont l’inscription White Power sur le bras, n’a eu aucune réaction à l’annonce du jugement de culpabilité.


Désormais domicilié à Magog, il reviendra devant le tribunal le 6 septembre pour les représentations sur sentence. La défense a demandé la confection d’un rapport présentenciel d’ici là.

 

Quant au jeune homme de 17 ans, il a déjà été condamné pour cet incident au Tribunal de la jeunesse.

 

(Source : Canoë)

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 03:45

 

Comme par hasard, depuis que quelques articles édifiants, compromettant gravement certaines personnes de la mouvance néonazie Franc Comtoise, dont Gaëtan Perret (président du Front Comtois et administrateur de la boutique en ligne de t-shirt, drapeaux et patch arborant croix celtique et cie) la dite boutique en ligne est "temporairement indisponible pour cause de maintenance".

Tiens donc? Mais pourquoi est elle en maintenance alors que peu de temps avant on y avait encore accès? Des personnes se sentiraient elles mal subitement? Sachant que leurs noms est "grillé" partout? avec preuve à l'appui!!


  (alors que peu de temps avant on y avait encore accès : apparement il est fermé depuis un petit moment)


Le CVA FC l'affirme de manière formelle : les nazis ont confirmé la tenue du concert au sein du local Sédition Séquane.


Le local sedition sequane est désormais l'organisateur du R.A.C


La sédition séquane était le réseau actif de la mouvance néonazie, proche d' Unité Radicale dans le début des
années 2000.

 

sedition-sequane-en-maintenance-lol.png

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 01:29

 

SUITES A PROPOS DU CONCERT NAZI DU 19 MARS EN FRANCHE-COMTE

 

Au vue des nouvelles informations dont nous disposons, nous affirmons que les nazis du
Radikal Korps passent le relais concernant l'organisation du concert nazi du 19 Mars à l'équipe du
local Sédition Séquane.

 

O-L : [en ce moment leur site est en maintenance et n'affiche plus la boutique néonazi comme par hasard. Mais tout a été enregistré qu'ils ne s'inquiètent pas.]


CVA FC :
La structure Sédition Séquane n'est pas un fait nouveau dans la scène néonazie locale. Sédition
Séquane était le réseau actif de la mouvance néonazie, proche d' Unité Radicale dans le début des
années 2000 (un peu à l'image de ce qu'est maintenant le Radikal Korps). Du matériel de
propagande avait été produit au cours de ces années.


Nous découvrons que cette structure éteinte et en sommeil pendant plusieurs années se réactive,
notamment à travers une boutique en ligne de matériel de propagande (voir annexe).


Nous affirmons que les nazis ont confirmé la tenue du concert au sein du local Sédition Séquane,
avec une affiche réduite : Match Retour, Lemovice et Wolfangel, soit trois des six groupes annoncés
sur l'affiche du précédent concert.


La personne qui sert de nouveau référent du concert est un dénommé Paul.


Après recherche, le nom de domaine de la boutique en ligne Sédition Séquane est déposé au nom de
PERRET Gaëtan.


Gaëtan PERRET est le président de l'association Front Comtois, déposé en préfecture de
Montbéliard.

 

Cette information dresse le lien évident et non assumé entre le Front Comtois et la
mouvance néonazie franc-comtoise.


Nous laissons le soin aux individus, membres, autorités et entités concernés et compétents de
prendre les dispositions et mesures nécessaires afin que cette dynamique du mouvement néonazi
cesse de nuire aux habitants de Franche-Comté ainsi qu'à leur histoire et leur culture.

 

 

Comité de Vigilance Antifasciste Franc-Comtois (CVA FC)


contact.cvafc@gmail.com

 

 

ANNEXE


Ci-dessous des images de la boutique en ligne proposant à la vente du matériel de propagande ainsi
que les informations à propos du nom de domaine.

1.png 

 

 

2.png

 

 

 

3modif.png

 

 CVA FC : Dossier numéro 1 (pdf)

 

 

CVA FC : Complément d'informations au dossier 1 (pdf)

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 22:54

 

 

Au vue des nouvelles informations dont nous disposons, nous affirmons que les nazis du
Radikal Korps passent le relais concernant l'organisation du concert nazi du 19 Mars à l'équipe du
local Sédition Séquane.

 (source : CVA FC)

 

O-L :

 

En 2011 suite à un article de l'Est Républicain qui informait les lecteurs d'un rassemblement du Front Comtois à Montbéliard Christophe Devillers (porte parole régional du PDF) publie un communiqué déclarant que « les journalistes de ce quotidien sont totalement partiaux et intellectuellement malhonnêtes, qu'ils cherchaient délibérément à s'acharner contre le Front Comtois, qu'ils "créent un amalgame entre le groupe et une idéologie nazie..."

Ah ouais, il ne faut pas faire d'amalgame, il est vrai que ces gens du Front Comtois sont très propre. Très correct.

La preuve :

 

cliquez ici pour télécharger le complément d'information au 1er dossier

 

Nous avons également des photos d'un des membres fondateur du Front Comtois Paul Arnaud Croissant, présent lors du rassemblement de SOS tout pourrit le 20 novembre dernier à Besançon. Il est clairement identifiable en terrasse de café place de la révolution avec ses petits copains qui entonnaient des chants fascistes.

 

Ce groupuscule néonazi, n'ayons pas peur des mots; à l'égard de l'édifiant dossier sortit par le CVA FC et de toutes les pièces conpromettantes qui y sont attachés et qui prouve la relation entre le front comtois et la mouvance néonazie locale et non locale, doit entraîner la dissolution de ce groupe.

Nous pouvons aussi nous demander : que compte faire la préfecture? Quelle est sa position? Jusqu' ici, elle reste dans un profond mutisme.

Peut être devrions nous nous rassembler devant pour demander quelques comptes à Môssieu le Préfet ? Un rassemblement est il dans l'air?

 

Exigeons la dissolution du Front Comtois

 


 

 

 

 

 

Pas de RAC ni de néonazis en Franche Comté !

Fascistes de tout poil hors de nos vies!

 

 

Rappel de la devise Franc Comtoise :

 

" La ou flotte le drapeau Comtois, qui que tu sois, tu es chez toi " 

(voir emblèmes et devises)

 

 

Ne les laissons pas récupérer le riche patrimoine culturelle et historique de notre région qui ne correspond absolument pas à leurs valeurs (s'ils en ont vraiment) puantes .

 

COMMUNIQUE URGENT : SUITES A PROPOS DU CONCERT NAZI DU 19 MARS EN FRANCHE-COMTE

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 01:01

 

Bonjour, Vous trouverez ci-joint le dossier réalisé par nos soins à propos de l'organisation d'un concert nazi le 19 mars 2011 en Franche-Comté.

 

Merci de faire suivre aux individus, membres, autorités et entités concernés et compétents.

 

Vous trouverez également, à titre d'information, le dossier pour la fermeture d'un local nazi à Lyon qui appuie certains éléments de notre dossier.

 

Merci de prendre les mesures nécessaires. Cordialement, Le Comité de Vigilance Antifasciste de Franche-Comté (CVA FC), 14 mars 2011.

 

(Cliquez sur l'image pour afficher le dossier)

 

 

http://img819.imageshack.us/img819/6856/10574412.jpg

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 14:17

 

Ce sont les néo nazis de Lyon et d'ailleurs qui doivent en tirer une tête. En effet, depuis hier 11heures leur site affiche ceci lorqu'on veut se rendre dessus :

Site indisponible

Le site Jimdo http://lyondissident.jimdo.com/ n'est plus accessible sous ce nom de domaine

L'administrateur du site peut contacter le support Jimdo: support@jimdo.fr

 

 

Grâce à des camarades bisontins qui ont pris soin de faire le nécessaire pour que ces ********* de néo nazis de***** ne puissent exprimer ouvertement leurs idées nauséabondes sur internet comme dans la vraie vie.

Nous sommes solidaires des Voraces (action antifasciste lyon et environs). Partout ou essaiera de s'immiscer l'extreme droite, de quelques manières que se soit, sous n'importe quel déguisement que se soit pour faire "réglo" (  Lyon dissident Bunker korps, vlam huis, front comtois...) nous répondrons toujours présents pour leur barrer la route. Qu'ils se terrent à Lyon ou ailleurs, cela n'a pas d'importance, nous les traquerons sans relâche.


 

Je tiens à exprimer ma profonde solidarité avec toutes les personnes de Lyon victime de ces consanguins dégénérés que sont les néo nazis. Je souhaite également un bon rétablissement aux récentes victimes.

 

 

 

( Source : un antifasciste bisontin )

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:57

500 à 700 personnes se sont rassemblées devant la mairie du 7e arrondissement de Lyon suite à l’appel du collectif vigilance69 il y a une semaine, pour réaffirmer face à la salle de concert de Gerland et à la recrudescence des agressions d’extrême-droite, un antifascisme sans concession.
Retour sur le rassemblement.

Malgré une mobi­li­sa­tion faite dans l’urgence et un soir de semaine (et sous la menace), dès 18h une cen­taine de per­son­nes étaient pré­sen­tes sur la place Jean Macé, ban­de­ro­les « Ripostons au fas­cisme » et « Fermeture du local néo-nazi » ten­dues et dra­peaux noirs ou syn­di­caux au poing. Une demi-heure plus tard ce sont près de 700 per­son­nes qui écoutent les prises de paro­les au méga et repren­nent les slo­gans anti­fas­cis­tes.

Alors qu’une délé­ga­tion est reçue par le maire, plu­sieurs nazillons ten­tent des pro­vo­ca­tions autour de la mani­fes­ta­tion, sans succès. Le quar­tier est par ailleurs rempli de poli­ciers, une quin­zaine de cars de CRS sta­tion­nent sur l’avenue Berthelot et chaque car­re­four a droit à quel­ques BACeux. Face au ser­vice d’ordre et aux mani­fes­tants, les poli­ciers guet­tent le moin­dre mou­ve­ment dans le ras­sem­ble­ment, et empê­chent toute per­sonne appar­te­nant au ras­sem­ble­ment de partir en direc­tion de Gerland.

Vers 19h30 la délé­ga­tion reçue par la mairie sort pour rendre compte aux mani­fes­tants de la ren­contre : les pou­voirs publics ne feront rien direc­te­ment contre le local mais le met­tent dès à pré­sent sous « sur­veillance admi­nis­tra­tive ». On n’atten­dait de toute façon pas un mira­cle de la part de la mairie. Pour rappel ce local est celui qu’on voit dans cette vidéo avec les saluts nazis, comme le montre la ban­de­role sur un mur avec le nom du lieu, Bunker Korps. Le dra­peau « bleu blanc rouge » en toile de fond du concert donne la mesure du « natio­na­lisme » dont se récla­ment les mem­bres de Lyon Dissident dans la presse…

 

Étonnant ce peu de réac­tions dans un arron­dis­se­ment métissé comme le 7e et popu­laire comme Gerland, sur­tout après la mul­ti­pli­ca­tion des agres­sions d’extrême-droite, dont cer­tains mem­bres lyon­nais sont sous les ver­rous pour une ten­ta­tive de meur­tre fin jan­vier.

Peu après 20h, alors que plu­sieurs grou­pes se for­ment pour quit­ter la place, un contrôle d’iden­tité dans le métro tourne en vio­lence poli­cière, pro­vo­quant la colère des mani­fes­tants les plus pro­ches qui plon­gent vers l’entrée du métro, bien­tôt suivis par les CRS. Après avoir expulsé les mani­fes­tants du métro, les CRS repous­sent la mani­fes­ta­tion avec vio­lence, frap­pant à bâton rompu le centre de la ligne du ser­vice d’ordre. Quelques coups par­tent en réponse et au bout de quel­ques minu­tes la mani­fes­ta­tion recule len­te­ment jusqu’au bout de la place pour quit­ter les lieux.

Nous ne sommes guère étonnés par le peu d’action des pou­voirs publics, de la tié­deur des médias, comme nous ne nous étonnons pas de la vio­lence de la police. Nous n’arrê­te­rons pas là notre lutte, et d’autres rendez-vous contre le fas­cisme auront lieu très pro­chai­ne­ment sur Lyon, ce n’est que le début du combat.

Quant aux fas­cis­tes, ils ont fini par sta­gner à quel­ques dizai­nes de mètres à peine, sur une place perdue de Gerland, beu­glant « bleu blanc rouge, la France aux fran­çais » entre quel­ques voi­tu­res de flics. Avant d’essayer de traî­ner dans le quar­tier Jean Macé et de tenter d’agres­ser plu­sieurs per­son­nes, a priori sans succès.


A Lyon comme ailleurs :
Pas de fas­cis­tes dans nos quar­tiers,
pas de quar­tier pour les fas­cis­tes !

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Installation du rassemblement
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18h30 : plusieurs centaines de personnes déjà
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Prise de parole sur les marches de la mairie
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Réunion dans les bureaux de la mairie
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Arrestation violente dans le métro
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Le service d’ordre face à la police

Témoignage sur l’arres­ta­tion dans le métro :

Rassemblement anti­fas­ciste place Jean Macé à Lyon : les fachos n’étaient pas où on les atten­dait.

A l’issue du ras­sem­ble­ment, des consi­gnes de pru­dence ont été don­nées. Mais pour nous quatre , on a ren­contré les fachos dans le métro. Quatre poli­ciers étaient postés sur le quai après les por­tillons de péage, pour­quoi ? Pour nous pro­té­ger d’une atta­que des fafs ? Juste après notre pas­sage , ils se sont mis à tabas­ser un type sans qu’on sache vrai­ment pour­quoi.

Tout le monde s’est retourné, on leur a dit d’arrê­ter, on a demandé ce que le type avait fait, sans réponse. Des jeunes de la manif, en enten­dant les cris, sont des­cen­dus dans l’esca­lier de la sta­tion, ont pro­testé, insulté les flics, qui n’en menaient pas large, et ont demandé des ren­forts. Certaines per­son­nes pre­naient des photos et des films. Par l’autre bout du quai sont arri­vés quatre robo­cops de la BAC, dont un m’a bous­culé par der­rière comme un rhi­no­cé­ros en furie, mes lunet­tes sont tom­bées.

D’autres flics devaient pro­ba­ble­ment empê­cher les mani­fes­tants de des­cen­dre pour porter secours au mec qui se fai­sait tabas­ser. Les quatre de la BAC nous empê­chaient de nous appro­cher. Le face à face a duré assez long­temps. Pendant que nous argu­men­tions cal­me­ment mais fer­me­ment, les poli­ciers conti­nuaient à écraser le gars par terre. Un chef a fini par dire que le type n’avait pas de billet (raison suf­fi­sante pour le tabas­ser ?)

Bref, un retour mou­ve­menté. Nous atten­dions les fachos sur la place, ils étaient dans le métro et ils por­taient des uni­for­mes. Le fas­cisme ordi­naire.

P.S. Ce serait bien que d’autres témoins de la scène racontent ce qu’ils ont vu. Une ving­taine de per­son­nes étaient sur le quai et sont res­tées jusqu’à ce que le garçon soit embar­qué.

Michel C.

Vidéo de l’arres­ta­tion :

 

 

 

 

( Source : Les Voraces )

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Published by sous comite invisible bisontin - dans ANTIFASCISME
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