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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 00:20

manifestation-Roissy.jpg

 

greve-aeroport-de-Roissy.Offensive-Libertaire.jpg

Les salarié.e.s de Securitas, ICTS et de la Brink's, qui travaillent à la sécurité des aéroports, sont en grève depuis plusieurs jours pour demander des revalorisations de salaires.

Pour l'instant, les négociations avec ADP (Aéroport De Paris) sont au point mort.

Samedi matin, quelques 200 salarié.e.s ont manifesté.e.s dans Roissy à l'appel d'une intersyndicale.

La direction continue de faire la sourde oreille, et pendant ce temps, les files d'attentes dans les différents terminaux s'allongent, les passager.e.s sont à bout de nerf, certain.e.s d'entre elles/eux attendent depuis des heures.

Quant à l'information communiqué aux passager.e.s, elle est selon de nombreuses déclarations entendues à la radio, elle est de très mauvaise qualité.

De nombreux retards et annulations sont à prévoire ce dimanche.

Par ailleurs, aucun vol ne sera assuré ce matin à l'aéroport Lyon St-Exupery puis seulement 1 sur 2 dans l'après-midi.

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 20:25

 

Selon le journal 20 minutes, des bureaux de tabacs seraient déjà en rupture d'approvisionnement et la pénurie pourrait déjà avoir lieu dès ce week-end en région parisienne et Lyonnaise. Pour rappel Altadis distribue  ses clopes dans près de 70.000 points de vente en France.



Greve-chez-Altadis-Europe.jpg

 

Va-t-il bientôt y avoir pénurie de cigarettes en France? Des sites d'Altadis distribution France (ADF, groupe Imperial Tobacco), qui organise la distribution en France des paquets de cigarettes aux bureaux de tabac, sont touchés par un mouvement de grève sur les salaires à l'appel de la CGT.

«Les sites de Lognes (Seine-et-Marne), de Colomiers (Haute-Garonne) et de Nyons (Drôme) sont bloqués depuis lundi matin, aucun camion ne sort», a indiqué à l'AFP Eric Comparot, responsable CGT chez Altadis. Les grévistes ont été rejoints par leurs collègues de Nancy (Meurthe-et-Moselle) et du Mans (Sarthe). ADF, qui a également un site à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), emploie quelque 1.300 salariés, dont près de 700 dans la distribution de tabac, qui sont principalement des préparateurs de commandes et des gestionnaires de stocks. La livraison par camions est ensuite assurée par des prestataires.

 



Ruptures d'approvisionnement

Selon Eric Comparot, des bureaux de tabac sont déjà en rupture d'approvisionnement. Et, selon des buralistes , la pénurie de tabac pourrait avoir lieu dès ce week-end en région parisienne. «Si Altadis ne reprend pas le travail demain, plus personne n’aura de cigarettes ce week-end!», ont déclaré certains au quotidien.

Dans le Rhône, les buralistes sont également proches de la rupture de stock, certains buralistes de l’agglomération lyonnaise «vont être contraints de tirer le rideau pour une durée indéterminée en attendant de recevoir une hypothétique livraison de cartouches de cigarettes». Car, pour se prémunir de la pénurie, les consommateurs achètent plus de paquets et vident plus rapidement les stocks.

Les salaires à l'origine de la grève

Cause de la grogne chez ADF? Les salaires. Les négociations annuelles obligatoires sur les salaires ont récemment eu lieu mais aucun syndicat n'a accepté les propositions de la direction, qui prévoit 2,2% d'augmentation générale plus des hausses individuelles, a expliqué la CGT à l'AFP. «On veut au moins 2,4% pour supporter l’inflation de 2,3%», a expliqué au Parisien Franck Lecot, secrétaire général du comité d’entreprise (CE) à Lognes. Ces revendications ont pour l'instant été rejetées par la direction.

«La CGT a appelé à la grève pour la reprise des négociations car entre l'inflation prévue et la bonne santé du groupe qui a augmenté les dividendes versés aux actionnaires, il doit y avoir une plus juste répartition des profits», a ajouté Eric Comparot.


(Sources: Parisien, 20minutes, progrès...)

 

Le groupe Altadis est issu de la division de la SEITA (Société d'Exploitation Industrielle des Tabacs et des Allumettes), elle a été racheté en 2008 par Impérial Tobacco qui est N°4 mondial de l'industrie internationale du tabac. Ce groupe a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires de 3.654 milliards d'euros.

Offensive Libertaire

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 00:05

Pizza Hut : les grévistes passent à l’offensive C’est sous une pluie battante que des salariés de Pizza Hut venus de toute la région et leurs soutiens (parmi lesquels un militant du NPA, un de Stop précarité et une Autrichienne membre de l’IWW – Industrial Workers of The World) ont tenu un piquet de grève devant le magasin de la rue Ordener (18e arrondissement de Paris), dont la devanture a été pour l’occasion recouverte de tracts multicolores. Vers 15 heures, les responsables syndicaux Sud et CFDT sont partis négocier avec la direction, tandis que les responsables de l’enseigne ont finalement décidé de fermer le magasin pour l’après-midi.

En ce mardi, jour traditionnel de promotions sur les pizzas, il s’agit de faire pression sur la direction pour obtenir de meilleures conditions de travail et de meilleurs salaires. Alors que le magasin fait d’ordinaire 4 000 euros de chiffre d’affaires sur une journée comme celle-là, ce mardi, ce chiffre est de seulement 289 euros. Un chiffre à mettre en relation avec les pertes dues aux surplus qui devront être jetés et à l’obligation qu’a l’entreprise de payer ces grévistes1. L’objectif affirmé est bien de frapper la chaîne de restauration rapide au porte-monnaie afin de la pousser vers la table des négociations.

Passage à l’offensive

Les grévistes soulignent que leurs conditions de travail sont « parmi les pires du marché du travail ». Dans des locaux souvent mal entretenus, les standardistes courent entre les appels incessants et les sorties de four, les « prodeurs » (cuisiniers) travaillent à la chaîne « sous une chaleur harassante et insupportable ». Les livreurs doivent filer comme le vent quelles que soient les conditions météorologiques pour assurer un bon service aux clients. Certains se font agresser, d’autres se tuent sur la route. Quand ils ne sont pas assez rapides, on les oriente vers des tâches plus pénibles comme la plonge. Tous sont payés au Smic, sans primes ni 13e mois ni mutuelle : une situation unique parmi les employés polyvalents.

Enfin, Pizza Hut est aussi connu pour sa tendance a réprimer les syndicalistes, par exemple en décourageant à coups de pression psychologique ceux de ses salariés qui souhaitent se syndiquer ou se présenter aux élections professionnelles sur des listes syndicales, notamment à la CGT – du temps où ce syndicat existait au sein de l’entreprise – et à Sud.

A l’image de leurs collègues de MacDo, KFC ou Quick, les salariés de Pizza Hut ne désespèrent pas d’obtenir une rémunération en rapport avec leurs dures conditions de travail. Cette grève se veut une grève « d’action » et non plus « de réaction » : si par le passé les grèves étaient déclenchées pour répondre à une attaque particulière (par exemple des heures supplémentaires non payées de mai à juillet dernier), cette fois-ci, il s’agit de ne pas attendre un malheureux événement et de passer à l’offensive en prenant l’initiative : « C’est nous qui posons les questions », se félicite Hichem Aktouche, délégué syndical Sud Commerce et services, de retour de négociation.

« Vous ne voulez pas une prime pour aller pisser ? »

Pourtant, la direction continue de faire la sourde oreille. Ainsi, à la revendication de disposer d’un tabouret par poste de travail, obligation inscrite dans le Code du travail, l’entreprise, tout en reconnaissant ses torts, se plaint qu’elle « ne gagne pas assez d’argent » et « est déficitaire depuis qu’elle a été créée ». Autre obligation légale : permettre aux salariés ayant subi un accident du travail avec arrêt de plus de huit jours de bénéficier d’une visite médicale de reprise. Une obligation « trop difficilement conciliable avec l’activité de notre société », affirment les dirigeants. Les réponses aux autres questions soulevées sont tout aussi ubuesques, raconte Hichem Aktouche : « On ne va pas payer les salariés parce qu’ils sont à l’heure », aurait ainsi répondu la direction à la demande de prime d’assiduité. Ou encore, s’agissant d’une prime pour les salariés du mardi, jour particulièrement difficile du fait des promotions, la réponse aurait fusé, tout en élégance : « Vous ne voulez pas une prime pour aller pisser ? »

Concernant la mise en place du régime de subrogation, Pizza Hut « va voir si vraiment ça ne coûte rien ». Or, cette revendication est très importante pour les salariés : livrant des pizzas, soumis à la pression du chronomètre, ils ont très souvent des accidents de travail, « sorte de baptême pour chaque livreur », explique Hichem Aktouche. Quand c’est le cas, c’est l’assurance maladie qui prend en charge leurs salaires, mais avec des délais d’attente pouvant aller jusqu’à deux ou trois mois dont pâtissent des salariés qui, travaillant déjà à temps partiels, sont parfois obligés de s’endetter pour payer leurs loyers. Le régime de subrogation permet au contraire le maintien du salaire par l’employeur, qui se le fait ensuite rembourser par l’assurance maladie.

A Neuilly aussi

Qu’en pensent les clients ? Hormis la traditionnelle vieille aigrie qui a « connu la guerre, moi, Monsieur » et qui trouve scandaleux que des jeunes vivant selon elle dans le confort se permettent encore de râler, les réactions sont plutôt sympathiques. Une autre personne âgée apporte un soutien appuyé, soulignant les conditions de vie de plus en plus difficiles des jeunes qui « sont l’avenir ». Des habitués saluent les grévistes. D’autres clients, qui avaient prévu de commander des pizzas ce soir, acceptent de renoncer à leur achat, telle cette mère de famille. Plusieurs demandent comment ils peuvent soutenir le mouvement et versent leur obole à la caisse de grève. Rares sont ceux qui entrent malgré tout2, une fois le magasin réouvert pour la soirée. Une femme qui a tenté le coup ressort sous les huées et les quolibets.

Les lieux ne sont plus tenus que par un manager, qui essaye de faire dégager les grévistes de l’entrée. Fatigué du son strident du mégaphone employé pour le faire fuir, il finit par appeler les flics. Pendant ce temps, Philippe Poutou, candidat NPA à la présidentielle, vient apporter son soutien aux grévistes. La pluie a cessé avec la tombée de la nuit, chacun entend tenir bon jusqu’à la fin du service. Le piquet est même si bien tenu que plusieurs salariés s’en vont renforcer celui de Neuilly où, la conscience de classe n’étant pas aussi développée, les clients tendent à passer outre. Toujours est il que suite à cette journée, Pizza Hut, qui n’a rien voulu lâcher ce mardi, se dit prête à ouvrir de vraies négociations dans les jours qui viennent en vue de parvenir à un accord qui mette fin au conflit. D’ores et déjà, les syndicats annoncent que s’ils n’obtiennent pas satisfaction, ils appèleront à une nouvelle journée de grève.

A lire : "Génération précaire" d’Abdel Mabrouki, paru en 2004 au Cherche-Midi. Abdel Mabrouki, qui a fondé la section CGT de Pizza Hut, raconte les conditions de travail inadmissibles, la répression syndicale mais aussi ses déboires avec la direction de son syndicat, assez déconnectée du terrain et peu au fait de la réalité professionnelle des précaires de la pizza.

Ailleurs sur le Net : sur le site d’Alternative libertaire, lire « Table ronde syndicaliste 3/5 : Qu’est-ce que le syndicalisme interprofessionnel aujourd’hui ? ».

http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article1709

Hichem Aktouche y explique les spécificités du combat syndical dans une entreprise n’employant que des salariés précaires.

http://www.article11.info/?Pizza-Hut-les-grevistes-passent-a#pagination_page

(source: indymedia Paris)

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 00:35
Après le déblocage de l'usine vendredi à 22H00, le stock de pièces a pu être livré chez PSA et Renault

Depuis l'annonce du redressement judiciaire prononcé vendredi par le tribunal de commerce de Lons-le-Saunier , tout s'accélère chez MBF Technologies à Saint-Claude dans le haut-Jura.

 

A 22H00, les salariés grévistes ont levé le blocage et permis ainsi aux camions de livraison de récupérer le stock de pièces destinées aux principaux clients, PSA et Renault. Quant aux salariés, ils devraient reprendre le travail lundi, à l'issue d'une assemblée générale prévue à 14H00.

 Depuis un mois, ils étaient en grève pour protester contre un projet de suppression de la moitié des 450 emplois de l'usine.

Le projet de restructuration avait été élaboré par le groupe Arche, qui avait pris le contrôle de l'usine jurassienne il y a un peu plus de quatre ans. La direction avait fait état de difficultés structurelles, liées à la crise de l'automobile, pour justifier ses intentions.

 

Après un mois de grève, le groupe Arche a donc décidé de déposer le bilan de l'usine de Saint-Claude, ce qui entraîne une procédure de redressement judiciaire. L'usine MBF a six mois pour trouver un repreneur.

 

(Source: France 3)

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 20:06
Les salariés ont rejeté à une large majorité le protocole de fin de conflit négocié hier à Bercy

Peu après 16h ce mardi 27 juin à Saint-Claude, l'assemblée générale des grèvistes de MBF Manzoni Bouchot a rejeté à une large majorité le protocole de fin de conflit. Ce protocole avait été obtenu hier à Paris Bercy à l'issue d'une table ronde entre le groupe Arche, l'Etat, les donneurs d'ordre, et les syndicats. La grève continue.

Environ 200 personnes ont participé à cette assemblée générale. L'intersyndicale demande un nouveau round de négociations. Les grèvistes souhaitent avoir plus de précisions sur le plan d'investissement du groupe Arche sur le site de Saint-Claude.

 

Mardi 28 juin : Protocole de fin de conflit

 

Dans le texte rédigé hier à Bercy, la direction du groupe Arche s'engage à garantir la continuité de l'activité sur le site de Saint-Claude. Le groupe va même augmenter la production de 37,80 tonnes par jour à 42,80 tonnes par jour, en raison d'un plus grand volume de commandes de la part des constructeurs. PSA et Renault ont confirmé leur engagement à passer des commandes jusqu'en 2014.

 

Sur le plan de l'emploi, le plan social est annulé. Il sera remplacé par un plan de départs volontaires pour 130 personnes. Si ce nombre de départs n'est pas atteint, le groupe Arche se garde le droit de recourir à un plan social.

 

Quant aux jours de grève, la direction accepte de procéder à une avance sur les salaires du mois de juin.

 

Ce protocole sera discuté par les salariés en grève depuis près d'un mois. La direction souhaite une reprise du travail dès aujourd'hui.

 

 

Lundi 27 juin : Table ronde à Paris Bercy

 

Les salariés de Manzoni Bouchot entament leur 27ème jour de grève avec une lueur d'espoir. Une réunion se tient ce lundi à Paris au Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie. Il s'agit d'une table ronde entre les représentants syndicaux de MBF, le groupe Arche, les donneurs d'ordre (PSA et Renault) et l'Etat.

Cette réunion devrait statuer sur la pérennité des sites de production de Saint-Claude. Pendant ce temps, sur le site jurassien, les salariés continuaient le blocus dans une ambiance plus que fébrile.

 

Dimanche 26 juin  2011 : un signe de bonne volonté

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, des pièces ont pu partir pour les usines Peugeot.

C'est un signe de "bonne volonté" avant l'importante réunion de demain lundi. Il fait suite au protocole de négociation signé vendredi soir après onze heures de discussion à Lyon,  par le groupe Arche, la direction régionale du travail et les organisations syndicales CGT, CFDT et FO.

 

Ce protocole est en fait l'engagement de ses signataires à traiter les trois points suivants lors des négociations à venir :- Le gel du plan de licenciement concernant 199 suppressions d'emploi.
- "L'ensemble des partenaires (constructeurs automobiles, Etat, syndicats et entreprise) contribueront à la recherche d'une solution quant au paiement  des salaires du mois de juin".
- La tenue d'une table-ronde au ministère des Finances lundi à Paris pour la pérennité du site et les conditions de reprise du travail.

 

La libération d'une journée de stock pour les usines de Peugeot est intervenue dans la nuit de samedi à dimanche alors que des tensions avaient resurgies entre direction et grévistes en début de soirée. Ce lundi, le paiement des jours de grève sera abordé en priorité lors de la réunion prévue au ministère des Finances. Peugeot devrait certainement jouer un rôle important dans cette partie des négociations.

 

Les salariés de MBF Technologies sont en grève depuis le début du mois de juin. Ils se sont mobilisés contre l'annonce par le groupe Arche de la suppression de 199 postes sur les 450 basés à Saint-Claude. Après un mois de conflit, les donneurs d'ordre, Peugeot, Renault essentiellement, commencent à avoir des soucis d'approvisionnement. MBF est une fonderie qui fabrique des carters de boîte de vitesse et de moteurs.D'après la CGT, les chaînes de fabrication de Renault Cléon et Peugeot -Sevelnord seraient perturbées faute de pièces. D'où leur participation vendredi, par téléphone, à cette réunion marathon de Lyon.

 

(Source: France 3)


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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 05:13

Ca se passe à Tulle...

Les facteurs de Tulle se sont prononcés pour la reconduction de leur grève, aujourd'hui mercredi 22 juin. Ils protestent contre la mise en place de nouveaux régimes de travail, mis en place par la direction à partir d'hier, mardi.

 

Ils étaient une vingtaine à rencontrer ce matin le directeur de groupement courrier de la Corrèze, Olivier Laurain. « La direction reste inflexible. On a un mur devant nous », a commenté Jean-Luc Jacques de la CFTC.

 

Une délégation des postiers a été ensuite reçue par l'unité territoriale de la DIRECCTE, ex-Direction du travail. Selon les facteurs, « la DIRECCTE s'est engagée à jouer un rôle de médiation dans leur conflit avec la Direction ».

 

Selon la direction, plus de la moitié des tournées a été assurée, hier. Quant aux services : la distribution des colis, la mise à disposition du courrier des boîtes postales et la collecte et la remise du courrier auprès des entreprises restent normalement assurés. Idem pour la prise en charge du courrier déposé dans les bureaux de poste et les boîtes aux lettres de rue. Enfin, l'acheminement du courrier à destination du Limousin et des autres départements se déroule normalement.

 

La direction assure que «  les nouveaux régimes de travail « sont conformes à l'accord cadre RTT de 1999 et à la décision du TGI de Brive du 24 février dernier ». Pour les postiers il n'en est rien. D'ailleurs, leur intersyndicale (CGT, CFTC, FO et SUD) se prépare à déposer très rapidement un référé contre cette réorganisation du travail devant le même TGI.

(source: Le populaire)

 

... Et pendant ce temps la à Quingey :

Les postiers insoumis-e-s entament leur trente septième jour de grève.

 

(Source photos: le chat noir émeutier)

C'est du jamais vu ou presque dans un mouvement social. Les facteurs de Quingey entament leur cinquième semaine de grève. Ils protestent contre les projets de réorganisation du bureau de Poste et des tournées des facteurs de la localité.

 

Selon les syndicats, les négociations sont au point mort avec la direction de la Poste. La distribution du courrier est assuré par des cadres de la Poste et par des personnels en CDD, mais de façon très irrégulière dans la semaine, d'après les grévistes.

 

Les facteurs, ils sont 7 sur 11 à être en grève, refusent la réorganisation du travail qui s'accompagne, selon eux, de suppressions de postes, d'où une surcharge de travail pour les postiers.

(Source: FR3)

PS: contrairement à ce qu'affirme France 3 Franche-Comté, Quingey n'est pas dans le 70 (Haute-Saone) mais dans le 25 (Doubs). Son code postal est 25440.

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 05:04

Les salariés revendiquent de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail./Photo DDM Bernard Carbonneau

 

Les salariés de l'entreprise Rescanières se sont mis en grève hier matin ; ils demandent une augmentation de salaire et des meilleures conditions de travail.

Les salariés de la section route et travaux de l'entreprise de travaux publics Rescanières, à Roumengoux, se sont mis en grève illimitée hier matin.

Des négociations avaient été entamées la veille sur le plan des salaires et des conditions de travail. Devant le refus de la direction, la grève a débuté. Le délégué CGT de l'entreprise Avelino Gonzaga explique les raisons de cette cessation du travail, suite aux différents réaménagements consécutifs à la reprise successive de l'entreprise Rescanières par Eurovia et dernièrement par la société Jean-Lefèvre, elle-même filiale du groupe Vinci, : « L'entreprise Rescanières sera bientôt rattachée à une nouvelle entreprise de travaux publics, Jean Lefèbvre.

Nous, ce qu'on demande, puisqu'on s'appellera Jean-Lefèvre, c'est d'avoir des salaires égaux à ceux des salariés de cette entreprise puisque l'on a les mêmes compétences.

En moyenne nous sommes payés 1 250 € net actuellement.

Nous demandons 200 € de plus pour être à égalité avec nos collègues qui ont de meilleurs salaires. »

Par ailleurs , les salariés ont des revendications sur le plan des conditions de travail :

« Lorsque nous allons sur un chantier, nous ne bénéficions pas de sanitaires ou d'un réfectoire dans un préfabriqué mobile. Pourtant l'entreprise est tenue par la loi de nous fournir cet équipement. Or nous n'avons rien. »

Hier matin, les négociations avaient repris entre les salariés et la direction. Les premiers sont

« fermement décidés » à poursuivre la grève si rien ne sort des discussions. « Nous nous sentons victimes d'une injustice », résume Avelino Gonzaga.

Les négociations se sont déroulées toute la journée sans que l'on débouche sur du concret. Il semble, selon le délégué syndical CGT, qu'il y ait des possibilités d'une amélioration des conditions de travail, mais dit-il : « Notre revendication première, ce sont les salaires ».

Aujourd'hui la grève continue : « Le mouvement se poursuit, il y aura un piquet de grève. La mobilisation sera encore plus importante, puisque 100 % du personnel nous soutient. 

(Source: La dépeche)

 

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 04:16

 

 

Les machinistes de Pleyel sont unis pour dire non à l'augmentation du temps de travail...

Appel à l'unité et mobilisations des conducteurs de bus du centre Pleyel :

contre les attaques sur le temps de travail (une heure de travail en plus par jour pour le même salaire !)
NON A L'INTOLÉRABLE!!!
Vidéo d'explication de la CGT, de l'UNSA, de SUD, de FO et de la CFDT sur la nouvelle réforme qui se prépare concernant les conducteurs de bus à la RATP. La scène se passe au dépôt bus Pleyel le 17 juin 2011:



 

 

(Source : Marmotte Pink)

 

A lire également : Un document sur les jeunes machinistes RATP dans la lutte de janvier 1996

 

AUX MAGNATS DE PAYER LEUR CRISE!!

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 22:55

A celles et ceux qui pensent que la lutte des classes est morte...

Sachez qu'à Saint-Claude, Il y a des femmes et des hommes qui en ont! (des tripes) 

En effet, ces travailleu-ses-rs refuse de subir les conséquences de la crise provoquée par quelques irresponsables et elles/ils ont bien raison!! Que leur restera t'il à ces 199 personnes concerné(e)s par le plan de licenciement ? Et les autres, combien de temps leur laissera t'on avant de les pousser eux aussi vers la misère? plus grand chose! Voila la triste vérité! Et comme partout, ils viendront s'ajouter à la longue liste des millions de miséreux que compte ce pays.

Pendant ce temps la, les plus hauts magnats, continueront de se faire un maximum de blé sur d'autres victimes. 

C'est pour cela qu'ils doivent se battre! Tenir bon! Nous devons toutes et tous nous sentir concerné-e par le sort réservé à ces prolos de MBF Technologies.

Derrière leur lutte, leur rage, leur colère, leur détermination, le coeur qu'elles/ils y mettent et le mélange de toute ces choses ensemble; se cache l'avenir de toute la population de Saint-Claude, du Jura et de la Franche-Comté en général.

Aujourd'hui c'est elles/eux, demain...Toi ?!! Serrons nous tou-tes-s les coudes contre les licenciements.

Saint-Claude est un bassin ouvrier important pour le département du Jura. La perte, de 200 emplois, plus d'autres qui suivront inévitablement, serait dramatique.

Soyons solidaire des grèvistes, en leur témoignant ne serait ce que notre sympathie, en passant directement leur déclarer votre soutien, en signant leur pétition, en leur envoyant de l'argent... 

Quelques chiffres sur le site  du groupe Arche :

mbf-chiffre-affaire4.png

groupe-arche.png

Article Le post :

"Plus de 200 salariés de la société MBF Technologies se sont réunis en AG ce matin afin de  statuer sur les suites qu’ils entendent donner à leur mouvement contre le plan de licenciement. Rappelons que 199 postes sur 450 doivent être supprimés.

Les salariés ont décidé de mettre en place une pétition de soutien qu’ils feront signer à la population chaque jour. Ils ont également décidé d’ouvrir un compte bancaire spécifique pour la solidarité aux grévistes.

La CGT a apporté un chèque de 3.500 euros."

Les grands groupes industriels se débarrassent de la sous-traitance,  des régions entières sont sinistrées par le chômage.  Saint-Claude, comme d'autres petites villes va payer le prix fort. Qui parle de cela ? Les politiciens  stigmatisent les chômeurs en les traitant de cancer de la société, mais pour sommer des groupes qui ont bénéficié de subventions publiques  : (primes à la casse,  infrastructures ,etc ), de préserver l'emploi, il n'y a personne.

(Source: Le post)

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 02:29

Le numéro un de la CFDT a un salaire de 4500 euros par mois. Celui de la CGT s'affiche à 2300 euros par mois.

Le leader de la CFDT François Chérèque et le leader de la CGT Bernard Thibault lors de la manifestation parisienne contre la réforme des retraites le 2 octobre 2010.


Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, s'est interrogé mercredi sur "les motivations principales" de la commission d'enquête parlementaire sur le financement des organisations syndicales d'employeurs et de salariés, évoquant sur RTL "un procès d'intention".

En réponse à une remarque sur "l'opacité" du financement des syndicats de Nicolas Perruchot, député du Nouveau centre et initiateur de la commission d'enquête, Bernard Thibault a par ailleurs expliqué recevoir "un salaire statutaire", étant "dégagé syndicalement d'une entreprise publique".. "J'ai donc une rémunération statutaire de l'ordre de 2.300 euros. Il n'y a pas besoin d'une commission d'enquête, il suffisait d'interroger le PDG de la SNCF pour connaître la rémunération du secrétaire général de la CGT", a-t-il observé.

Ce niveau de rémunération est équivalent au salaire moyen en France. La CGT ne lui verse pas de rémunération complémentaire et prend simplement en charge sa voiture de fonction, une Citroën C6. C'est la CFDT, en revanche, qui prend en charge le salaire de son leader, François Chérèque. Sa rémunération s'élève à 4500 euros nets par mois, sur 13 mois,selon Les Echos. Le Leader de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, gagne presque autant (4300 euros par mois sur 13 mois).

(Source: L'express)

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