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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 19:01

IMGP0230apparement la reunion de travail prevu ce samedi par la liste d'extreme droite "ligue comtoise" à l'hotel Siatel de Besancon n'a pas attiré grand monde (selon une source infiltrée). Preuve est faite que le concept d'identité regionale sur fond de racisme ne fait pas mouche aupres de l'opinion publique.
Cette reunion de travail n'a pas fait de bruit dans l'actualité locale, presqu'aucun journaux n'a repercuté d'infos sur l'evenement. Les regionales sont mal parties pour eux et c'est tant mieux!
De plus, dans la nuit precedent la rencontre, des affiches hostiles à l'extreme droite, ont fleuris un peu partout autour de l'evenement.

 
 




(c'est pas les immigrés qu'il faut virer c'est le capitalisme qu'il faut eliminer)





IMGP0224.JPG
(grande affiche : à nous d'agir pour que l'extreme droite ne se sente nulle part chez elle / affiche rouge : contre les fachos de tout poil et de toutes nationalités)

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 06:18

LE CENTRE SOCIAL AUTOGÉRÉ DE POINTE-SAINT-CHARLES

REPART DE PLUS BELLE

IMG_3079_crop.png

Si vous voulez participer à cette aventure, venez à la prochaine Assemblée générale, le 24 octobre prochain à 13h. Contactez-nous pour plus de détails : info@centresocialautogere.org.

29 mai 19h, 2985 Saint-Patrick, occupation. 500 personnes viennent appuyer la prise spectaculaire de l’ancienne usine Seracon sur les berges du Canal de Lachine – terrain sur lequel un promoteur capitaliste tente de construire deux tours de condos de 6 étages (sur cet enjeu un comité de citoyens revendique un parc plutôt que des condos). Après 2 ans d’organisation intense, le Centre social autogéré a finalement pied à terre! Victoire! (Voir http://www.centresocialautogere.org/content/squatted-social-center-opens... et http://www.lapointelibertaire.org/node/1014 )



29- 30 mai, rénovations. L’usine est nettoyée, un dortoir provisoire est aménagé, une cuisine installée, des toilettes patentées, même l’électricité est branchée! La grande salle est prête pour le party d’ouverture.



30 mai 15h, éviction. Éviction brutale du Centre social autogéré par les escouades tactiques (Voir compte rendu http://www.lapointelibertaire.org/node/989 ainsi que http://www.centresocialautogere.org/content/montreal-autonomous-social-c...).



2 juin, Conseil d’arrondissement. Plusieurs centaines de personnes viennent exprimer leur désaccord avec l’éviction du Centre social autogéré. Une manifestation se déroule dehors pendant que les questions et commentaires foisonnent dans la salle de conseil bondée. Aucun doute n’est possible – tout le monde est en colère – les autorités publiques sont sévèrement critiquées. (Voir compte rendu http://www.lapointelibertaire.org/node/1001 )



4 juin, Taverne Magnan, session de (dés) informations sur le projet de condos. La salle est pleine à craquer. L’énergie pétille. Le promoteur immobilier est bombardé de commentaires contre le projet. Il quitte la tête basse. (http://www.lapointelibertaire.org/node/1004).



1 septembre, Conseil d’arrondissement. Confirmation que le projet de condos, dans sa forme actuelle, est retiré. Victoire temporaire! La vigilance s’impose par ailleurs puisque les discussions se poursuivent sur un projet modifié, qui prendrait en compte, il semblerait, les préoccupations des habitants et habitantes du quartier. Le 22 septembre, au conseil d’arrondissement, une demande de permis de démolition du bâtiment Séracon est refusée. (voir http://www.lapointelibertaire.org/node/1048).



12 septembre, AG du CSA, décision prise de s’installer sur les terrains du CN. La décision est prise de viser l’installation du Centre social autogéré dans le Bâtiment no.7 (dit « le magasin ») sur les terrains du CN. C’est un retour aux sources – c’est le bâtiment qu’on visait au tout début de notre aventure – et dont la cession gratuite à la communauté est présentement en négociations par des acteurs alliés.



15 septembre, consultations de l’OCPM sur les terrains du CN. On revendique la cession gratuite et immédiate du bâtiment no. 7 à la communauté.



ET MAINTENANT?




Ça vous tente de participer à la prochaine étape de l’aventure du Centre social autogéré? Vous avez des idées et des énergies? Vous voulez faire vivre vos projets et vos rêves dans un espace cédé à la communauté?



Le bâtiment no. 7, de 100,000 pieds carrés, pourra être occupé par des artistes, groupes communautaires … et le Centre social autogéré (potentiel de 20 à 25% de la surface totale). Le « comité Bâtiment no.7 » négocie présentement la cession gratuite du bâtiment à la communauté. Le CSA est membre de ce comité depuis le début, mais selon nos principes le CSA ne participe pas aux négociations avec le propriétaire. Si tout va tel que prévu, le bâtiment sera remis aux normes du Code du bâtiment aux frais du propriétaire avant qu’on s’y installe.



ATTENTION! LA LUTTE N’EST PAS TERMINÉE!



Pas question de laisser tomber notre garde!


Si jamais les choses ne débouchent pas…


Si jamais le proprio fait le malin…ce qu’il risque de faire


Si jamais il veut revendre le bâtiment…


Si jamais il nous met des bâtons dans les roues…


ON SERA DE LA LUTTE! ET À NOTRE FAÇON!

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 04:13

Le directeur de l'AP-HP a confirmé ce chiffre ce samedi, alors que le personnel soignant alerte depuis des mois sur des conditions de travail intenables.

ap-hp
Le directeur de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) Benoît Leclercq a confirmé samedi la suppression d'ici 2012 de 3.000 à 4.000 emplois et détaillé son plan de réorganisation des hôpitaux parisiens.


«Nous devons effectivement supprimer entre 3.000 et 4.000 postes sur un total de 92.000. La moitié environ concernera les soignants et les médecins, l'autre moitié le personnel administratif», a-t-il déclare dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France.

L'AP-HP compte actuellement 37 hôpitaux et 676 services cliniques. Elle avait présenté en novembre les grandes lignes de son projet de réorganisation, prévoyant 90 à 100 millions d'euros d'économies par an via des suppressions d'emplois, pour retrouver un équilibre budgétaire en 2012. Les syndicats avaient alors affirmé que cela se traduirait par la disparition de près de 3.500 emplois.


CouloirHopital
Suicidé par injection. Dans la nuit du 13 au 14 septembre, Philippe R. (1), 32 ans, interne en anésthésie-réanimation, est retrouvé mort dans sa chambre de garde de l’hôpital Lariboisière à Paris, une seringue à ses côtés. Durant l’été, un infirmier, puis un ouvrier de l’établissement Saint-Louis, ont tenté de mettre fin à leurs jours. Les mois précédents, une secrétaire de la Pitié-Salpêtrière, en conflit avec sa hiérarchie, se jetait sous un train ; un agent technique de Trousseau se poignardait dans les couloirs de l’établissement, un agent de maîtrise se pendait à l’hôpital Robert-Debré. Sans remonter plus en amont, Estelle, 34 ans, cadre à l’hôpital Bichat, se pendait chez elle pendant l’été 2008 : la direction de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) réglait peu après à sa famille un stock de 200 jours de repos non pris et d’heures sup… Au total, une dizaine de suicides ou de tentatives ont émaillé la vie de l’AP-HP depuis près d’un an. Autant de cas dont le contexte ou les témoignages des proches laissent suggérer un lien avec le travail.

l’AP-HP, qui regroupe une cinquantaine d’établissements en région parisienne, est un miroir à peine grossissant de la situation hospitalière en France. Des aides-soignants aux cadres, en passant par les médecins et les infirmières, le malaise induit par la pression budgétaire est patent.

A Lariboisière, Elisabeth Genest (CGT) voit de plus en plus de jeunes infirmières arriver «en pleurant» dans son local. «Elles doivent assurer coûte que coûte les soins aux patients, malgré les réductions d’effectifs renouvelées chaque année et les postes non pourvus parce que les conditions de travail sont telles qu’on n’arrive plus à recruter.» A Necker, le redéploiement du personnel «se fait dans une grande confusion», selon Michel Foucher (CFDT). «Une infirmière est changée de service du jour au lendemain, mais sans formation adéquate. On met le soignant en danger, et derrière lui, le patient.»

Une situation qui a poussé le syndicat, il y a quelques mois, à tirer la sonnette d’alarme pour «danger grave et imminent» au sein du secteur de gastro-entérologie. La possibilité de faire une bêtise «était alors énorme» dans un service où trois infirmières, dont une en période d’intégration, devaient s’occuper de 17 enfants «nourris par des tuyaux». A la Pitié, Didier Choplet (CFDT) a réclamé à la direction une étude (refusée), suite à «l’épuisement professionnel» du personnel qui assure, pour certaines catégories, jusqu’à 80 heures de travail par semaine. «L’encadrement de proximité, éreinté, prend des décisions incohérentes. La direction, elle, se dit impuissante. Nous sommes piégés, et tout le monde est très très mal.» Le tout dans un système de santé «qui se transforme en industrie du soin».

Rationné. A cela s’ajoutent les innovations de directions obligées de racler les fonds de tiroirs. Dans plusieurs hôpitaux, comme à Trousseau, la facturation par les soignants eux-mêmes est expérimentée, pour faire face à la réduction du personnel administratif. A Henri-Mondor, la directrice faisait payer un droit d’entrée au self pour les personnels venant avec leur propre gamelle. Elle est revenue en arrière sous la pression des agents. Dans d’autres établissements, la médiathèque est supprimée ou la crèche rationnée.

Mais le pire est à venir. Car, à cette situation déjà très tendue, va se greffer bientôt la mobilité imposée par les regroupements d’établissements. «Les équipes de soins, confrontées à des choses délicates comme la maladie et la mort, ont besoin de stabilité. Or ces évolutions vont percuter des collectifs qui sont déjà au bord de l’explosion»,«on a atteint le point de rupture». Preuve en est, selon lui : les cinq erreurs médicales en six mois liées au personnel infirmier. «Quand vous êtes épuisé et à flux tendu, c’est là que vous faites des erreurs. Et que vous mettez le patient en danger.» s’inquiète Elisabeth Genest, de Lariboisière.

Plutôt épargnés jusqu’alors, les médecins eux aussi montent au créneau. «En plus de l’asphyxie financière des établissements, on nous impose des process qualité déconnectés du terrain, explique Bruno Devergie, de la Confédération des praticiens hospitaliers. Ajoutés à la judiciarisation des rapports avec les patients, ces prescriptions rendent le climat de plus en plus oppressant.» Même inquiétudes pour Lola Fourcade, du Syndicat des internes de l’AP-HP : «Nous payons encore la baisse dramatique du numerus clausus des années 90. La charge de travail conduit de nombreux internes au burn-out.» Et de rapporter le cas d’un interne en chirurgie infantile qui, en raison de la charge de travail, a dû être hospitalisé pour dénutrition : il ne disposait plus du temps nécessaire pour se restaurer… l’AP-HP, qui regroupe une cinquantaine d’établissements en région parisienne, est un miroir à peine grossissant de la situation hospitalière en France. Des aides-soignants aux cadres, en passant par les médecins et les infirmières, le malaise induit par la pression budgétaire est patent.

A Lariboisière, Elisabeth Genest (CGT) voit de plus en plus de jeunes infirmières arriver «en pleurant» dans son local. «Elles doivent assurer coûte que coûte les soins aux patients, malgré les réductions d’effectifs renouvelées chaque année et les postes non pourvus parce que les conditions de travail sont telles qu’on n’arrive plus à recruter.» A Necker, le redéploiement du personnel «se fait dans une grande confusion», selon Michel Foucher (CFDT). «Une infirmière est changée de service du jour au lendemain, mais sans formation adéquate. On met le soignant en danger, et derrière lui, le patient.»

Une situation qui a poussé le syndicat, il y a quelques mois, à tirer la sonnette d’alarme pour «danger grave et imminent» au sein du secteur de gastro-entérologie. La possibilité de faire une bêtise «était alors énorme» dans un service où trois infirmières, dont une en période d’intégration, devaient s’occuper de 17 enfants «nourris par des tuyaux». A la Pitié, Didier Choplet (CFDT) a réclamé à la direction une étude (refusée), suite à «l’épuisement professionnel» du personnel qui assure, pour certaines catégories, jusqu’à 80 heures de travail par semaine. «L’encadrement de proximité, éreinté, prend des décisions incohérentes. La direction, elle, se dit impuissante. Nous sommes piégés, et tout le monde est très très mal.» Le tout dans un système de santé «qui se transforme en industrie du soin».

Rationné. A cela s’ajoutent les innovations de directions obligées de racler les fonds de tiroirs. Dans plusieurs hôpitaux, comme à Trousseau, la facturation par les soignants eux-mêmes est expérimentée, pour faire face à la réduction du personnel administratif. A Henri-Mondor, la directrice faisait payer un droit d’entrée au self pour les personnels venant avec leur propre gamelle. Elle est revenue en arrière sous la pression des agents. Dans d’autres établissements, la médiathèque est supprimée ou la crèche rationnée.

Mais le pire est à venir. Car, à cette situation déjà très tendue, va se greffer bientôt la mobilité imposée par les regroupements d’établissements. «Les équipes de soins, confrontées à des choses délicates comme la maladie et la mort, ont besoin de stabilité. Or ces évolutions vont percuter des collectifs qui sont déjà au bord de l’explosion»,«on a atteint le point de rupture». Preuve en est, selon lui : les cinq erreurs médicales en six mois liées au personnel infirmier. «Quand vous êtes épuisé et à flux tendu, c’est là que vous faites des erreurs. Et que vous mettez le patient en danger.» s’inquiète Elisabeth Genest, de Lariboisière. Normalement plus modéré, Thierry Amouroux, du Syndicat national des infirmiers, estime, lui, qu’

Plutôt épargnés jusqu’alors, les médecins eux aussi montent au créneau. «En plus de l’asphyxie financière des établissements, on nous impose des process qualité déconnectés du terrain, explique Bruno Devergie, de la Confédération des praticiens hospitaliers. Ajoutés à la judiciarisation des rapports avec les patients, ces prescriptions rendent le climat de plus en plus oppressant.» Même inquiétudes pour Lola Fourcade, du Syndicat des internes de l’AP-HP : «Nous payons encore la baisse dramatique du numerus clausus des années 90. La charge de travail conduit de nombreux internes au burn-out.» Et de rapporter le cas d’un interne en chirurgie infantile qui, en raison de la charge de travail, a dû être hospitalisé pour dénutrition : il ne disposait plus du temps nécessaire pour se restaurer…

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 04:08

(SOURCE: rebellyon.info)


Vendredi 22 janvier a eu lieu à Lyon le -faux- débat sur l’identité nationale en présence du ministre de l’immigration et du préfet du Rhône. Contre ce débat, pour lequel un dispositif policier digne d’un état de siège avait été mis en place, a eu lieu un rassemblement à l’appel de nombreuses organisations. Ce dernier a été, sur les coups de 18h, attaqué par une trentaine de militants d’extrême-droite, pour certains armés de chaines, sous l’œil impassible des forces de l’ordre.

Conscients qu’il s’agit d’un faux débat, dans lequel le grand retour d’un mythe national passéiste digne du XIXe siècle sert de paravent pour dévier l’attention des vrais problèmes (chômage, licenciement, appauvrissement…) lié au capitalisme et pour justifier une politique xénophobe, nous avions rejoint ce rassemblement pour protester contre l’hypocrisie d’un gouvernement qui chasse les sans-papiers en serrant la main aux patrons qui les exploitent.

Nous accusons la police d’avoir sciemment laissé les militants d’extrême-droite attaquer le rassemblement. Malgré l’importante présence policière les fachos ont eu tout loisir de menacer, insulter puis attaquer le rassemblement qui n’a dû son salut qu’à la réactivité antifasciste des manifestants. Un manifestant, blessé, a dû être emporté à l’hôpital par les pompiers, plusieurs autres blessés légers sont à déplorer et pourtant les militants d’extrême-droite ont pu quitter les lieux en toute impunité.

La politique nauséabonde portée par l’actuel gouvernement dans son ensemble ne peut qu’attiser la gangrène fasciste. CGA – Lyon
le 22/01

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 00:17

APPEL A LA POPULATION
Les-Continental-.jpg
Relaxe pour les 6 condamnés de Continental
Mobilisation pour la défense
des droits ouvriers et des libertés publiques


Les organisations soussignées considèrent comme totalement injustes les condamnations prononcées par le tribunal de Compiègne le 1er septembre 2009 à l’encontre de 6 salariés de l’usine Continental de Clairoix. Conscientes des menaces que ce jugement fait planer sur les droits des travailleurs et des libertés publiques, elles demandent la relaxe des 6 condamnés de Continental par la Cour d’Appel d’Amiens dans son jugement qui suivra l’audience du 13 janvier 2010.(suite...)

C’est pourquoi, solidaires des travailleurs de Continental, de leur lutte, de leurs représentants, et conscientes de l’importance de ce combat pour les libertés publiques, elles appellent à se joindre le plus nombreux possible à la:

Manifestation mercredi 13 janvier à 11h00
de la gare d’Amiens au Palais de Justice pour
exiger la relaxe des 6 condamnés de Continental.


Les signataires: l’intersyndicale CGT-CFDT-FO-CFTC-CFE/CGC et le Comité de Lutte de Continental Clairoix, la fédération nationale des industries chimique FNIC-CGT, Sud-Solidaires, FSU, et : Alternative Libertaire, la Confédération Paysanne, CNT, Lutte Ouvrière, NPA, Parti Communiste, Parti de Gauche, POI, Parti Socialiste, les Verts .

Cet appel lancé à l’initiative des travailleurs de Continental-Clairoix réunis en assemblée générale a déjà été relayée partout par de très nombreuses organisations syndicales et associations. En particulier sur Amiens, les Unions locales CGT Amiens zone industrielle et Amiens Ville, CGT Valéo, CGT Good-Year, CGT Véolia, CGT Norbert Dentressangle et la FSU de la Somme.

Par ailleurs la Ligue des droits de l’homme et le Syndicat de la magistrature soutiennent cette manifestation. Jean Pierre Dubois Président de la LDH et Mathieu Bonduelle, secrétaire général du SM, viendront témoigner devant la Cour d’Appel aux côtés des six travailleurs condamnés. De la même façon viendront témoigner au procès les porte-parole nationaux de la FNIC-CGT : Jean Michel Petit, de Solidaires : Christian Mahieux, de Lutte Ouvrière : Nathalie Arthaud, du NPA : Olivier Besancenot, du Parti Communiste : Marie Georges Buffet, du Parti de Gauche : Jean Luc Mélenchon, du Parti Socialiste : Benoit Hamon, des Verts : Cécile Duflot.

Tous à Amiens le mercredi 13 janvier à 11 heures devant la Gare

GRAND BARBECUE DE LUTTE DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE A PARTIR DE 12H

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 18:06

Ils sont suspectés d’avoir pillé la cargaison d'un camion accidenté... Trois CRS de la région lyonnaise ont été suspendus de leurs fonctions ce jeudi dans une affaire de présumés détournements de bouteilles de whisky provenant de la cargaison d'un camion accidenté, a indiqué à l'AFP la direction générale de la police nationale (DGPN).

Mercredi, des sources proches de l'enquête avaient indiqué qu'une enquête «en gestation» tentait de déterminer si une quinzaine de CRS d'une compagnie autoroutière de la région de Lyon ne se seraient «pas servis» dans une cargaison de whisky d'un camion «s'étant couché» sur l'autoroute A46, le 7 décembre dernier. Le véhicule aurait ensuite été abandonné quelque temps.

En l'état des investigations, il serait reproché à ces CRS d'avoir puisé dans le stock de whisky puis d'avoir revendu «ou trafiqué à bas prix entre compagnies de CRS et en petites quantités» des centaines de bouteilles.

(source : 20 minutes.fr)

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 16:43

DSCF0016.JPG

un p'tit clin d'oeil aux antifas Croix-Roussiens. En souvenir de l'alliance antifa Besancon/dijon/lyon et de l'amitié profonde qui nous unit. Merci à vous pour tout et comptez toujours sur nous.
La lutte continue!DSCF0009.JPG (vue depuis l'esplanade sur l'escalier de la montee de la grande côte "croix-rousse)

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 16:45
scalp-copie-1.gif

BESAK


POUR CONTACTER LE SCALP BESAK, C'EST SIMPLE : ENVOYER UN MAIL AVEC VOS COORDONNEE A
scalpbesak@gmail.com
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 08:40

Dans un jugement, la 9e cour d'assises d'appel dont la juridiction s'étend sur plusieurs états de l'ouest des Etats-Unis parmi lesquels la Californie, a estimé que la police ne devrait faire usage du pistolet à impulsion électrique, le Taser, que dans des situations de danger immédiat.

Le tribunal était amené à se prononcer sur la plainte déposée par un particulier, Carl Bryan, contre un policier de Coronado, en Californie, indique Le Figaro.

Ce policier avait utilisé un Taser pour l'interpeller.

Carl Bryan poursuivait l'agent mais aussi la police et la municipalité.

Les trois juges du tribunal ont estimé à l'unanimité que le policier avait fait un usage excessif de la force en utilisant un Taser contre un suspect non-violent et non-armé,  précise Le Figaro.

Ils ont ainsi confirmé le jugement rendu en première instance.

Selon ce jugement rendu par la cour d'appel, la police ne devrait utiliser le pistolet à impulsion électrique qu'en cas de menace immédiate car le Taser inflige plus de douleur que les autres armes dites non-létales à la disposition des policiers.

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 08:11

L’autopsie l’a révélé hier soir : c’est une asphyxie mécanique par compression de la cage thoracique qui est à l’origine de la mort mardi après-midi d’un SDF de 25 ans, à la suite d’une interpellation musclée dans un supermarché Carrefour de Lyon, où il volait de la bière. La garde à vue des quatre vigiles a été prolongée. Ils seront présentés ce matin à un juge d’instruction.

Mickaël Blaise, le SDF interpellé lundi en flagrant délit de vol à l’étalage dans un supermarché Carrefour de la Part Dieu, à Lyon, est décédé.

Frappé et maintenu pendant 40 minutes par les quatre vigiles du magasin, d’abord contre un mur, puis contre une table, le jeune homme de 25 ans a succombé "d’une asphyxie mécanique par compression de la cage thoracique". Les résultats de l’autopsie révèlent également que le voleur portait des hématomes "au bras et au front".

Les quatre agents de sécurité ont vu leur garde à vue prolongée hier pour "violences aggravées ayant entraîné la mort sans intention de la donner", un crime passible de vingt ans de prison. Ils seront déférés à un juge d’instruction aujourd’hui.

 

(source : france info)

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