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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 22:01

 

 

AOUT 2007 : Agression à la sortie du "Privé" (boîte gay bisontine) cette affaire avait choqué et traumatisé la population locale :

 

 

1er Article :

 

 

Besançon: les agresseurs de clients d'une boîte gay arrêtés Quatre garçons et deux filles, âgés d'une vingtaine d'années, qui avaient agressé dans la nuit de mardi à mercredi une demi-douzaine de clients de la discothèque gay Le Privé à Besançon, ont été placés en détention jeudi. Mercredi, vers 4 heures du matin, les six jeunes, originaires de Besançon et de Montbéliard, armés de chaînes, de matraques et de gaz lacrymogène, avaient blessé deux personnes qui ont eu 3 et 6 jours d'interruption temporaire de travail. Une troisième victime a eu le talon "fissuré" en tentant de fuir ses assaillants et 45 jours d'interruption de travail temporaire lui ont été accordés. Alertée par des clients qui "flairaient le guet-apens", la police a pu intervenir rapidement sur les lieux. Placés en garde-à-vue, les agresseurs ont reconnu avoir porté les coups mais ont nié avoir voulu s'en prendre à des homosexuels. Une version, qui aux yeux du substitut du procureur, Nicolas Bérézia, semble peu probable d'après les témoignages des clients qui ont fait état d'insultes. Présentés jeudi en comparution immédiate, les six jeunes ont réclamé un délai afin de préparer leur défense. Le substitut du procureur de Besançon a demandé leur mise en détention "pour violences aggravées par trois circonstances, réunion, armes et en raison de l'orientation sexuelle des victimes".

 


 

2eme Article :

 

Besançon: peines de prison pour les agresseurs des clients d'une boîte gay Les agresseurs des clients du Privé, le 15 août dernier à Besançon, ont été condamnés à des peines de prison, ferme ou avec sursis, selon les cas. Un jeune homme de 26 ans, déjà jugé pour "violences", a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel de Besançon à 20 mois de prison ferme pour avoir agressé mi-août une demi-douzaine de clients d'une discothèque réputée gay de Besançon. Trois autres garçons et deux filles, tous âgés d'une vingtaine d'années, qui avaient participé à l'agression, ont écopé de 18 mois de prison avec sursis "pour violences aggravées par trois circonstances: en réunion, avec armes et en raison de l'orientation sexuelle des victimes". Le mercredi 15 août, vers 4 heures du matin, les six jeunes, originaires de Besançon et de Montbéliard, armés de chaînes, de matraques et de gaz lacrymogène, avaient blessé deux personnes qui ont eu trois et six jours d'ITT (incapacité totale de travail). Une troisième victime a eu le talon "fissuré" en tentant de fuir ses assaillants et 45 jours d'ITT lui ont été accordés. Alertée par des clients qui "flairaient le guet-apens", la police a pu intervenir rapidement sur les lieux. Lors de leur garde à vue, les agresseurs avaient reconnu avoir porté les coups mais ont nié avoir voulu s'en prendre à des homosexuels. Des témoins avaient démenti cette version, faisant état d'insultes homophobes.


 

3 eme Article :

 

Les agresseurs de la boîte gay de Besançon étaient des skinheads homophobes La bande qui a agressé les clients sortant de la boîte gay "Le Privé" à Besançon était menée par un néo-nazi. Le procès des agresseurs a permis de mettre en lumière l'idéologie du petit groupe. Le principal responsable de l'agression commise contre les clients de la boîte gay de Besançon, le 15 août dernier, est bel et bien un néo-nazi. Une véritable batterie d'objets et d'accessoires retrouvés à son domicile en atteste. "Mein Kampf", une histoire de la Gestapo, quelques drapeaux à croix celtique: le doute n'est pas permis. Yoann Hooft, le meneur de l'agression, était bien animé par une haine des homosexuels puisée dans ses références idéologiques. Lui-même a d'ailleurs parlé d'une "chasse" (aux homosexuels, ndlr), lors d'une audition par les policiers et lorsque la bande s'est jeté sur les six victimes, c'est aux cris de «sales pédés !» qu'elle l'a fait. Pour tenter de se défendre, les agresseurs ont nié cette inspiration et leur homophobie lors du procès. Une simple "mode vestimentaire ", tentera d'expliquer un garçon tandis qu'une fille de la bande reconnaîtra "un mode de pensée extrême". Le meneur de l'agression est un ancien para. Aux policiers, il a déclaré "Je hais les pédés, ce sont comme les Arabes, des sous-hommes." Le procureur a, pour sa part, parlé d'un "acte de haine profonde et revendiqué ". Son intervention, rapportée par le journal "L'Est Républicain", analyse en profondeur le mode de pensée des agresseurs et la nécessité pour la justice de les sanctionner. "La position de ces individus est intenable. Nous sommes face à la forme la plus aboutie d'intolérance, qui n'est pas liée à des actes, des paroles ou même un regard de travers, mais à l'existence même de personnes. Les prévenus rêvent d'un monde sans homosexuels, sans Arabes et sans Juifs, a déclaré le procureur Béréziat. Hier, on pouvait les éliminer. Aujourd'hui, on peut à peine les boxer. Les victimes s'en sortent très bien face à des armes comme le tonfa, qui peuvent causer des dommages irrémédiables. Le but de cette audience n'est pas de convaincre ces individus car le mal fonde leur identité. Le but est qu'ils comprennent que la société ne le tolère pas". Le tribunal a entendu ce réquisitoire: vingt mois de prison ferme ont eté prononcés envers Hooft et 18 mois sous le régime de la mise à l'épreuve contre les cinq autres.

 

POUR QUE CE GENRE D'ÉVÈNEMENTS NE SE REPRODUISENT PLUS EN FRANCHE COMTÉ

ORGANISONS NOUS!

Ensemble exigeons la dissolution des groupes néonazis

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Published by sous comite invisible bisontin - dans HUMEUR
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